L'INSERM l'affirme :

les 11 vaccins qui vont devenir obligatoires sont efficaces et inoffensifs.

Pour l'INSERM, c'est la Science qui le dit !

Mais l'INSERM est-elle la Science ?

https://www.inserm.fr/sites/default/files/media/entity_documents/Inserm_MiseAuPoint_Vaccins_2017.pdf

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale

 

 

 

VOYONS CELA !

C'est quoi la science pour l'INSERM ?

CECI :

Sur le lien entre vaccination hépatite B et sclérose en plaques

L'affirmation de l'INSERM :

 

« D’autres effets indésirables parfois attribués à certains vaccins, sont scientifiquement infondés

- Suspicion de lien entre la sclérose en plaques et la vaccination contre l’hépatite B :

de nombreuses études réalisées entre 1996 et 2004 ont infirmé le lien suspecté entre la vaccination contre le virus de l’hépatite B et des effets indésirables graves, que ce soit concernant des atteintes neurologiques de type sclérose en plaques, ou d’autres maladies auto-immunes. »

 

Mes réponses :

L'étude de ce lien a donné lieu à de nombreuses publications. La sclérose en plaques avérée étant souvent précédée d'une première atteinte peu symptomatique et régressive, la première question à étudier devrait être : la vaccination hépatite B peut-elle favoriser l'évolution en sclérose en plaques (SEP) d'une première atteinte ? Cette question avait fait l'objet d'une publication par M. Tardieu et al. en février 2007 [1]. L'étude portait sur 33 enfants vaccinés hépatite B après avoir fait une première atteinte démyélinisante. Sans pour autant exclure la possibilité d'un lien*, les auteurs ne trouvèrent pas de signal statistique.

 

* « it is not possible to exclude a smaller increase in risk. » Page 1109 col 1

 

Une seconde opportunité se présenta pour les mêmes auteurs avec leur nouvelle publication (8 octobre 2008) [3]. Elle portait sur les atteintes démyélinisantes centrales observées chez des enfants entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 2003. A cette date, 349 cas étaient apparus pour être retenus dans l'étude dont 154 avaient été vaccinées hépatite B avant cette première atteinte. On peut s'étonner du fait que ces auteurs n'aient pas publié de résultats comparant l'évolution en SEP chez les 154 vaccinés hépatite B et les 195 autres. Si les auteurs mentionnent que 151 cas avaient évolué en scléroses en plaques au cours de la période d'observation qui suivie, ils n'indiquent pas combien avaient reçu la vaccination hépatite B. Cependant, on sait qu'il y en avait 80 parmi les 143 retenues dans la publication de décembre 2007 [2] (arrêt du suivi pour cette publication : 30 juin 2006).

 

En se limitant à ces 143 SEP, les taux de conversion sont alors de 52% (80/154) chez les

vaccinés hépatite B contre 32% (63/195) chez les non vaccinés. Avec moins d'une chance sur 10000 d'observer un tel écart par le seul effet du hasard, le signal est non seulement significatif mais très significatif et devrait donc alerter.

Même en se plaçant dans la situation la plus défavorable au signal pour les 8 SEP supplémentaires apparues par la suite*, c'est à dire en supposant que ces cas étaient tous non vaccinées hépatite B (soit 80 vaccinés et 71 non vaccinés), le signal reste encore très significatif avec 1,7 chances sur 1000 (0,17%) d'observer un tel écart par le seul effet du hasard.

 

  • Sollicité sur cette question le correspondant de l'étude ne donnera aucune réponse.

 

L'interprétation la plus naturelle de ce signal serait que la vaccination contre l'hépatite B aurait favorisé l'évolution en sclérose en plaques soit d'atteintes démyélinisantes qui seraient apparues sans cette vaccination mais qui seraient restées simples, soit d'atteintes démyélinisantes qui ne seraient pas apparues sans cette vaccination.

 

Si ces données ne permettent pas d'exclure l'une ou l'autre de ces hypothèses, elles suggèrent que le vaccin pourrait jouer un rôle causal dans l'apparition de SEP symptomatique.

De même, dans la publication américaine Langer Gould et al (2014) les auteurs ont retenu 195 cas d'atteintes démyélinisantes apparues dans l'année qui suivait la dernière vaccination reçue contre 106 pour les 2 années suivantes cumulées. Il s'agit d'un signal énorme avec inversion des proportions par rapport aux durées de 1 et 2 ans.

Mais les auteurs vont conclurent à une absence de signal sur les cas pour le motif qu'ils ne trouvent pas de signal en cas-témoins ! La raison de cette absence est qu'il existe aussi un signal sur les témoins : 854 sur la première année contre 508 les 2 années suivantes cumulées. Les auteurs (ainsi que les commentateurs ''autorisés'') n'ont visblement pas compris qu'une absence de signal en cas-témoins signifie seulement que les cas se comportent comme les témoins et non pas qu'il n'y aurait pas de signal sur les cas !

Au contraire, cet exemple illustre parfaitement qu'une absence de signal en cas-témoins est compatible avec des signaux énormes sur les témoins comme sur les cas. Ces signaux étant en phase du fait de la construction des témoins par rapport aux cas, ils se neutralisent quand on teste en cas-témoins. Plus précisément, cette mise en phase des témoins par rapport aux cas associés est liée au fait que les dates de vaccinations des cas et des témoins associées sont proches en raison des critères de sélection de ces témoins,

De même, les données de la publication Tardieu et al de décembre 2007 donnent un signal très fort sur les cas apparus au cours des 4 premières années après une vaccination hépatite B : 62 cas sur ces 4 années contre 12 les 2 années suivante, soit 5 fois moins alors qu'il en faudrait seulement 2 fois moins. En modélisant par une loi de Poisson on a 1,5 chances sur 10000 d'obtenir un tel écart par la seule action du hasard. Les témoins vaccinés hépatite B ayant, par construction, des dates de vaccination hépatite B très proches de celles de leurs cas associés, leurs nombres seront en phase avec ceux des cas soit 4,7 fois moins sur 2 ans que sur 4 ans (476 sur les 4 premières années contre 102 les 2 années suivantes).

Ces exemples démontrent l'incompétence de l'épidémiologie et des épidémiologistes sur ces questions pourtant cruciales. Elles avaient fait l'objet d'une communication orale au récent congrès Adelf-Sfsp d'Amiens les 4-6 octobre 2017 :

« Sur des usages inadaptés des tests statistiques en épidémiologie »

Résumé et diaporama en ligne sur le site du congrès http://www.adelf-sfsp.fr/?p=15493

Cette incompétence dangereuse a pour conséquence de fausser totalement

les évaluations des campagnes de vaccinations.

Le document INSERM affirme dans son résumé :

« L’efficacité et l’innocuité des 11 vaccins qui deviendront obligatoires en France sont scientifiquement prouvées. »

Vous trouverez des compléments dans mon article sur ce blog  ''En santé publique, l'évaluation n'est pas scientifique".

http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2017/09/12/35668286.html

Il démontre de façon irréfutable que l'épidémiologie est très loin d'être une science ... c'est le moins que l'on puisse dire !

[1] https://academic.oup.com/brain/article/130/4/1105/275673

[2]http://archpedi.ama-assn.org/cgi/content/full/161/12/1176

[3] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18843097

 

Pour l'innocuité des vaccins en question le lecteur pourra aller consulter ce document su Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/bruno-jean-palard/blog/171217/vaccins-doc-adresser-au-conseil-constitutionnel-au-parlement-et-vos-ami-e-s

Il relate de nombreux témoignages anonymisés concernant de très jeunes enfants.

Prévenar et méningocoque C

 

Extraits du résumé en ligne [4] d'une communication présentée par Christian Perronne (ancien président du CSHPF et du CTV) le 30 novembre 2007 aux journées de veille sanitaire organisées par l'InVS :

Il y a en particulier le dernier paragraphe :

« pour certains microbes à sérogroupes multiples et en l’absence de couverture sur l’ensemble des souches, le déplacement de souches microbiennes dans la population, dontl’impact épidémiologique pourrait, dans certains cas, faire perdre le bénéfice de la vaccination (pneumocoques, méningocoques). »

Son propos s'applique donc aux vaccins prévenar et méningocoque C que le ministère veut rendre obligatoires pour les enfants.

Voici une copie d'écran pour authentification immédiate :




 Vous relèverez la restriction “en l’absence de couverture sur l’ensemble des souches” : on est passé, pour les enfants du prévenar 7 au prévenar 13 en raison de cette problématique, les 6 souches supplémentaires étant celles qui circulaient aux Etats Unis après l’introduction du prévenar 7.  Elles ne sont pas forcément adaptées à la France. Il existe beaucoup d’autres souches comme l’attestent l’existence du  prévenar 23 qui est loin de couvrir toutes les souches.

Il y a aussi ce paragraphe du résumé  :

« Il n'est pas suffisant pour un vaccin d'être efficace et bien toléré pour être recommandé, surtout de façon généralisée :

le vaccin méningococcique de type C … n'est recommandé que pour des personnes à risque ou dans des situations épidémiologiques bien particulières. »

« Les principaux motifs pour restreindre l'utilisation d'un vaccin ou pour ne pas le recommander … sont :

  • une morbidité ou une mortalité faible, en France, de la maladie à prévenir (méningocoque C, zona, rotavirus). »

Voici un extrait des propos oraux tenus en cette occasion par Christian Perronne sur les vaccins pneumococciques :

«  connu sous le nom de Prévenar et recommandé depuis 2006  en vaccination généralisée des enfants en France. Il mentionne qu’on a sur ce vaccin une expérience limitée dans le temps avec 800 000 vaccination par an aux USA où on a observé une décroissance de la mortalité (30 cas en moins par an) par infection invasive à pneumocoque. Mais aussi une perte du bénéfice chez les Inuits d’Alaska après quelques années d’utilisation : absence de diminution de la mortalité globale par les infections invasives à pneumocoques avec accroissement de l’incidence chez les sujets jeunes immunodéprimés.

En France on a noté une réduction de 7 cas chez l’enfant mais avec une légère augmentation des infections à pneumocoques tous âges confondus. »

Notons aussi que Christian Perronne a signé en 2017 la pétition des 200 Grands Médecins demandant l'élargissement des obligations à 11 vaccins incluant en particulier le ménigocoque C  et le prévenar...

En Italie : initialement la ministre italienne de la santé avait proposé 12 vaccins obligatoires. Si les vaccins contre les méningocoques B et C figuraient dans cette liste, le prévenar n'y était pas alors que le vaccin contre la varicelle s'ajoutait au ROR. Au final, l'Italie a éliminé de l'obligations les 2 vaccins contre les méningocoques B et C. De ce point de vue l'Italie a certainement fait un meilleur choix que la France en ne retenant pas ces vaccins à souches multiples que sont les vaccins contre les pneumocoques et méningocoques. Par contre l'Italie n'a pas fait un bon choix en rendant obligatoire le vaccin contre la varicelle car on sait que ce vaccin favorise le zona : « avec le vaccin contre la varicelle, on joue avec le feu » disait un experts aux journées de veille sanitaire de l'InVS fin novembre 2005.

[4] http://invs.santepubliquefrance.fr//publications/2007/jvs_2007/vaccination/1.pdf 

(résumé en ligne de la communication de Christian Perronne)

 

Sur la protection collective de la vaccination

Le document Inserm écrit :

 

B. Justification collective, par la réduction de la circulation de l’agent pathogène et donc la diminution du risque de contamination pour les personnes non vaccinées

 

« La vaccination du nourrisson prévient la multiplication de l’agent pathogène chez l’enfant vacciné. Celui-ci ne peut donc pas transmettre l’agent pathogène à son entourage, évitant ainsi à ses proches, et en particulier ceux qui ne sont pas ou peuvent pas être vaccinés (nouveau-nés, ou nourrissons trop jeunes pour être vaccinés, personnes âgées, femmes enceintes, personnes malades ou immunodéprimées), d’être contaminés.

Plus la couverture vaccinale est élevée, plus on réduit la circulation de la bactérie ou du virus concernés et plus on réduit le nombre de cas chez les vaccinés et les non-vaccinés dans la population générale. Mais il existe un seuil minimum de couverture vaccinale pour que cette immunité de groupe fonctionne. Ce seuil dépend de la contagiosité de la maladie. »

 

Le document donne alors l'exemple de la rougeole. Voici des extraits d'une thèse sur la rougeole montrant ce qui est connu depuis 40 ans [5 ] :

 

« le virus de la rougeole peut circuler sans être détecté dans une population vaccinée,

ce qui augmente faussement l'estimation de l'efficacité de la vaccination (Orenstein et al. 1988) »

 « Une épîdémie de rougeole s'est déclarée aux Etats Unis dans une population où 99% des enfants avaient été vaccinés (Gustafson et al ; 1987) »

 Cela a aussi été observé en Chine. L' extrait suivant confirme et précise les formes prises par l'infection au cours de cette circulation ''à bas bruit'' :

 

« Du point de vue clinique, la rougeole qui sévit dans les populations vaccinées est différente de la rougeole classique. Bien que le plus souvent asymptomatique, elle présente parfois des signes cliniques atténués. »

 

Voir  en complément mon article sur ce blog "L'impossible éradication de la rougeole"

http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2017/10/03/35732843.html

[5] Thèse de Diane Ninkam Nghemning (Grenoble 2002) https://www.yumpu.com/fr/document/view/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-

Hepatite B

Son vaccin est inclus dans une combinaison des 6 vaccins diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, haemophilus HiB et hépatite B.

 Il est non seulement inutile mais clairement contre-productif de vacciner les nourrissons en France contre l'hépatite B car, 22 ans après la vaccination de l'enfant, la protection n’existe pratiquement plus alors que c’est au delà de cet âge que les risques de contaminations sont de très loin les plus importants en France.

Voici un document OMS très court à ce sujet authentifiant cette affirmation [6]

 

« Conclusion: The evidence for long-term protection of HepB by outcome is as follows:

1) High quality evidence to support effectiveness of a primary series of HepB to prevent any HBV infection at 15 years post vaccination of infants.

  1. High quality evidence to support effectiveness of a primary series of HepB to prevent chronic HBV infection at 15 years post vaccination of infants.

 

  1. Low quality evidence to support effectiveness of a primary series of HepB to prevent HBV infection at up to 22 years post-vaccination of infants. » 

Notons que certains pays européens dont les données épidémiologiques sont similaires aux nôtres (Grande-Bretagne, Islande, Danemark et les trois pays scandinaves, Hongrie, Malte) n’ont pas suivi les recommandations de vaccination universelle de l’OMS. Ils se trouvent ainsi confortés dans leur choix qu’ils avaient exprimé dès le début.

Copie d’écran pour authentification immédiate, le SAGE étant le Comité OMS sur la sécurité des vaccins :



[6] Doc OMS sur l'hépatire B http://www.who.int/immunization/hepb_grad_duration.pdf

 

La vaccination contre la rubéole

 

Son vaccin est inclus dans une combinaison de 3 vaccins. Les données médicales sont que la rubéole est une  fièvre éruptive très peu grave en soi et qui peut même passer inaperçue. La seule complication sérieuse est pour le fœtus portée par une femme non immunisée. C’est le seul élément que l'on pourrait avancer (et qui est avancé)  pour tenter de justifier une obligation vaccinale pour cette maladie. Mais alors pour qui ? Pour les enfants âgés d’un an ou pour les adolescentes ?

La vaccination des enfants a pour effet de réduire la circulation du virus, comme pour la rougeole, et donc de réduire les risques de contamination de la femme enceinte. C'est bien là l'avantage avancé pour justifier la vaccination systématique des enfants, y compris des garçons.

Mais, car il y a un mais très important et même deux :

1-  Vaccinées à 1 an, les femmes en âge de procréer ne resteront pas immunisées par cette vaccination pendant la totalité de cette période critique, par exemple après 30 ans.

2- La vaccination des enfants réduit aussi pour la femme enceinte la possibilité qu'elle ait au préalable été immunisée par la circulation des virus comme cela pourrait être en l’absence de la vaccination des enfants. On le constate pour la rougeole, celle-ci se déplace vers les adultes pour laquelle elle est plus grave. Or,

pour la rubéole ce sont justement des adultes qu'il faut protéger et non les enfants.

 Autrement dit, la stratégie choisie est-elle la plus performante ? Oui si elle permettait d’éradiquer le virus mais personne n’envisage son éradication qui parait hors de portée en raison en particulier des importations. N’aurait-il pas été préférable, comme ce fut envisagé initialement, de laisser le virus circuler en évitant au contraire de vacciner les enfants pour se contenter de proposer la vaccination aux seules adolescentes, en se limitant même à celles dont on aurait vérifié au préalable le statut immunitaire ?

Cette vaccination systématique des enfants apparaît comme

une perte de chance pour les femmes enceintes.

 L’arrivée quasi exclusive du vaccin triple ROR et la production limitée des vaccins simples (par choix industriel) ont modifié la donne, du moins en pratique mais le juridique ne devrait pas en tenir compte pour apprécier l’obligation du vaccin contre la rubéole aux enfants d’un an

Cette maladie ne crée aucune menace pour la population, seuls un certain nombre d’enfants naitront malformés. Il est légitime de chercher à en réduire le nombre mais pas à n'importe quel prix. On pourrait y parvenir plus sûrement par une stratégie vaccinale plus adaptée vue l’impossibilité de l’éradication : à savoir, la vaccination ciblée des adolescentes. De plus le vaccin ROR n’est pas dépourvu d’inconvénients graves.



ROR , inflammations intestinales et autisme

Le document INERM affirme :

« Suspicion de lien entre autisme et vaccination contre la rougeole : il existe des preuves scientifiques très fortes de l’absence de lien entre la vaccination contre la rougeole – ou les vaccins rougeole-oreillons-rubéole (ROR) – et les maladies inflammatoires de l’intestin ou l’autisme.»

Quoiqu'on en dise, est-il encore possible d'écarter la possibilité d'un lien entre cette vaccination triple ROR et les maladies intestinales très graves qui apparaissent chez certains enfants très peu de temps (quelques heures ou quelques jours) après cette vaccination alors qu'il existe un lien aujourd'hui reconnu entre ces infections intestinales et des troubles comportementaux très sévères ?

Voici un extrait relatif à une étude américaine publiée en janvier 2017 :

Autisme

« la transplantation fécale améliore les symptômes intestinaux et comportementaux »

 

Les preuves s’accumulent de l’influence du microbiote intestinal sur le fonctionnement cérébral. Dans une nouvelle petite étude, des chercheurs américains montrent que rééquilibrer le microbiote intestinal d’enfants autistes par la transplantation fécale améliore non seulement les troubles gastro-intestinaux, fréquents dans cette population, mais aussi les symptômes comportementaux [7].

 Un enfant sur 160 présente un trouble du spectre autistique (TSA), selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Or, l’origine de ces troubles reste encore mal comprise.

  En raison de la forte prévalence des problèmes gastro-intestinaux chez ces enfants et de la corrélation entre ces symptômes et la sévérité de la maladie autistique, depuis quelques années la communauté scientifique est allée investiguer du côté du microbiote des jeunes autistes.

 nous espérions aussi voir les symptômes autistiques s’améliorer et nous avons été agréablement surpris de constater une amélioration de près de 25 % dans les 10 semaines qui ont suivi le traitement ».

  L’étude a été publiée dans l’édition en ligne du 23 janvier du journal Microbiome [7].

 D'après une méta-analyse publiée en 2014 dans la revue Pediatrics [8], les enfants autistes souffrent au moins quatre fois plus souvent de troubles gastro-intestinaux que les enfants témoins. Ils ont trois fois plus de diarrhées et de constipation et 2,5 fois plus de douleurs abdominales.”

[7]  Kang DW et coll. Microbiota Transfer Therapy alters gut ecosystem and improves gastrointestinal and autism symptoms: an open-label study. Publié en ligne le 23 janvier 2017. Microbiome.

 [8] McElhanon BO et coll.Gastrointestinal symptoms in autism spectrum disorder: a meta-analysis. Pediatrics. 2014 May;133(5):872-83. doi: 10.1542/peds.2013-3995

De l'aluminium dans le cerveau d'autistes !

Le document INSERM affirme :

« Au vu des données disponibles à ce jour à l’échelle internationale, avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées, l’innocuité des sels d’aluminium contenus dans les vaccins ne peut être remise en cause. »

 

Récemment le professeur Christopher Exley (Londres) a trouvé des quantités énormes d'aluminium dans le cerveau d'enfants disgnostiqués autistes et décédés. Il n'y a rien à remettre en cause, vraiment ?

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=SmkVv8pcVhc

Publication : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X17308763

 Aluminium in brain tissue in autism

 

 Conclusions

 We have made the first measurements of aluminium in brain tissue in ASD* and we have shown that the brain aluminium content is extraordinarily high. We have identified aluminium in brain tissue as both extracellular and intracellular with the latter involving both neurones and non-neuronal cells. The presence of aluminium in inflammatory cells in the meninges, vasculature, grey and white matter is a standout observation and could implicate aluminium in the aetiology of ASD.

* Autism spectrum disorder (ASD)

Notons que le vaccin ROR ne contient pas d'aluminium ni d'adjuvants car il est à virus vivant. Or c'est avec ce vaccin que le lien avec l'autisme a été le plus discuté avec l'affaire Wakefield et son film VAXXED qui rapporte des témoignages de parents. N'y a-t-il pas là une contradiction ? Il ne faut pas oublier qu'avant de recevoir le ROR vers l'âge d'un an, l'enfant a reçu d'autres vaccins qui eux contiennent de l'aluminium comme l'hexavalent et le prévenar. L'aluminium d'origine vaccinale est donc présent dans le corps au moment de la vaccination ROR. La question serait plutôt de savoir ce qui déclenche un processus de transport de cet l'aluminium présent jusqu'au cerveau. La même question se pose pour les neurotoxiques libérés par les bactéries pathogènes présentes dans l'intestin et qui peuvent franchir successivement la barrière intestinale puis hémato-encéphalique. Dans les 2 cas il semble que ce soient des macrophages qui réalisent ce transfer par la voie lymphatique. Pourquoi ne  pas envisager que les deux puissent s eproduire simultanément ? On peut regretter que Christopher Exley n'ait pas cherché à savoir si les enfants décédés d'autisme et dont il a pu étudier le cerveau avaient aussi une maladie intestinale et qu'il n'ait pas recherché la présence de neurotoxiques dans leurs cerveaux.

Aluminium et champs électromagnétiques

L'aluminium est un métal qui, comme tout métal a une action très forte sur les champs électro-magnétiques comme en témoignent les cages de Faraday. Que se passe-t-il de ce point de vue quand du métal se trouve dans un corps humain ? Ce peut être un amalgame dentaire, une couronne dentaire, une tige métallique et des clous dans un os après fracture, des valves cardiaques qui sont au contact direct du sang et l'aluminium d'origine vaccinale qui est injecté sans parler du mercure longtemps utilisé pour conserver plus facilement les vaccins, en particulier dans les doses multiples.

Ce métal présent à tel ou tel endroit du corps va opérer comme un cheval de Troie en permettant aux ondes électro-magnétiques d'avoir une action sur ce corps, action qui sera sans doute très dépendante de la localisation du métal. Ces champs électro-magnétiques peuvent ainsi agir sur notre santé par le relai du métal localisé dans notre corps.

On est obligé de reconnaître que notre environnement est beaucoup plus chargé en champs électromagnétiques qu'il ne l'était il y a 90 ans et même 20 ans.

La nocivité de l'aluminium dans le corps pourrait, au moins en partie, s'expliquer ainsi. Dans le cas des fractures, le métal (qui n'est pas de l'alu) se trouve à proximité de la moelle osseuse qui participe à la fabrication du sang.

On peut ainsi comprendre que la totalité de la nocivité de l'aluminium dans un corps humain ne pouvait pas être découverte il y a 90 ans car elle est aussi liée à l'apparition et la généralisation de champs électro-magnétiques nouveaux sans parler de ceux à venir ni du cumul que tout cela représente.

Affirmer qu'il était possible, il y a 90 ans ou même 20 ans ou même à ce jour, d'établir de manière définitive la toxicité de la présence d'un métal dans un organisme humain est une illusion totale.

Il suffit de comprendre pour cela que l'accroissement continuel de l'usage des champs électro-magnétiques permet à l'aluminium, ou autre métal, d'amplifier sa nocivité pour notre santé. Ou plutôt, ce seraient les champs électro-magnétiques qui s'appuieraient sur les métaux présents dans notre corps pour nuire à notre santé.

Par cette réflexion on peut comprendre que le problème de l’alu dans les vaccins n’est pas indépendant du développement des champs électro-magnétiques dans notre environnement.

 

Sur les échecs de l'obsession de la couverture vaccinale

Le document INSERM affirme :

« Plus la couverture vaccinale est élevée, plus on réduit la circulation de la bactérie ou du virus concernés et plus on réduit le nombre de cas chez les vaccinés et les non-vaccinés dans la population générale. Mais il existe un seuil minimum de couverture vaccinale pour que cette immunité de groupe fonctionne. Ce seuil dépend de la contagiosité de la maladie. »

Ces affirmations reposent sur une modélisation exponentielle croissante ou décroissante d'une épidémie. Mais ce modèle suppose des conditions strictes rarement réalisées. Disons qu'elles sont surtout réalisées au tout début d'une épidémie mais par la suite ces conditions ne le sont plus et doivent être remplacées par d'autres modélisations type Reed et Frost tout particulièrement.

Un mathématicien, Bernard Guennebaud, avait présenté au congrès Sfsp de Lille les 2-4 novembre 2011 une communication affichée sur ce thème. Voir le poster [9] ainsi que l'article associé [9bis]. On peut ainsi expliquer pour une part les échecs des modélisations pour les épidémies de grippe par exemple.

Un autre exemple est apporté par l'échec des modélisations pour l'éradication de la variole. S'appuyant sur le fait qu'un cas de variole contamine généralement moins de 5 personnes, il avait été admis dès l'origine du plan d'éradication élaboré par l'OMS qu'il suffirait de vacciner 80% de la population pour éradiquer la maladie. L'échec fut cuisant pour les experts mais plus encore pour les populations, les éternelles oubliées de l'histoire, comme on peut le constater dans le document OMS de 1980 certifiant cette éradication [10].

Les certitudes :

« Convaincue du rôle essentiel de l’immunisation active, l’OMS a décidé en 1958 d’assurer l’éradication de la variole par des campagnes massives de vaccination. Ce n’est pas une tâche d’une difficulté insurmontable et la décision est parfaitement conforme aux possibilités réelles. Nous pouvons être tout à fait certains que les prochaines années nous apporteront la victoire.» { [13] Cahiers de santé publique n°8, p.10, 1962 }

La désillusion :

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32]

Les doutes :

« En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas ), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32]

 

Voici deux citations officielles attestant du changement de stratégie qui s’opéra dans la lutte contre la variole.

*Conseil exécutif de l'OMS janvier 1959 :

"qu'il a été démontré que l'éradication de la variole dans une zone d'endémicité peut être obtenue par la vaccination ou la revaccination effective de 80% de la population en l'espace de quatre à cinq ans;

Malheureusement, il fut démontré par les faits au cours des années 60 que cela ne fonctionnait pas...d'où une évolution très significative de la stratégie :

*Conseil exécutif OMS janvier 1970 :

"Notant l'importance que présente la surveillance dans l'état actuel des programmes et estimant qu'il est désormais souhaitable de mettre beaucoup plus fortement l'accent, dans tous les pays, sur le dépistage, les enquêtes et les mesures d'endiguement afin de parer à tous les cas et poussées épidémiques de variole;"

Le Directeur général de l'OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, déclarera le 26 octobre 2001 :

"L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner. »

Aujourd'hui, après les échecs des expérimenations sur des singes, l'efficacité de la vaccination des contacts a été mise en doute. Un expérimentateur Samuelsson écrit page 1782 col 1 [10bis] :

« Les recommandations de l'OMS en cas de variole incluent la vaccination en post-exposition aussi rapidement que possible. Cependant, il existe seulement des informations historiques anecdotiques sur le succès de la vaccination en post-exposition contre la variole et, dans la plupart des cas, le statut pré-vaccinal n'était pas clair. »

«  Par ailleurs, dans des modèles animaux, aucun avantage significatif de survie après une vaccination en post-exposition n'a été observé chez le singe

Puis, plus loin, page 1783 col 2 :

« Nous n'avons pas pu trouver de preuves scientifiques solides sur l'efficacité de la vaccination en post-exposition chez des personnes naïves pour le virus de la variole. »

Le rapport sur la variole du 25/10/2001 réalisé par l'Institut de veille sanitaire à la demande du ministre, reconnaîtra le succès de la stratégie de surveillance et d’endiguement dans le programme d’éradication de la maladie :

"Il est indubitable que c'est la mise en oeuvre de ces stratégies de contrôle qui a permis, au moins dans les régions de forte densité, d'atteindre l'élimination." [page 10]

Il fut souvent observé des flambées épidémiques inattendues dans une population largement immunisée alors que l'on procède simultanément à la vaccination des contacts. Voici un exemple :

 "Observations au cours des prospections spéciales au Rajasthan

(Dr Mahendra Singh)"  

« Nous avons trouvé une transmission active  avec une couverture vaccinale certifiée de 97% »

 

Ce texte se trouve dans [11] en bas de la page 16. L'auteur commente ainsi cette observation :

« Comme il est difficile de contacter et de vacciner chaque personne pour obtenir une couverture vaccinale complète à 100%, l'importance de la surveillance, les notifications précoces et la prompte mise en place des mesures de confinement est le SEUL moyen pour arrêter la transmission de la maladie »

Contrairement à ce qui fut maintes fois affirmé, y compris par Alain Fisher, la variole n'a pu être vaincue par la vaccination. Au contraire, l'obsession de la couverture vaccinale fut sans doute le principal obstacle sur la route de la victoire comme avait pu le laisser entendre le directeur du programme d'éradication à l'OMS, Donald Henderson en 1976  [12] page 10 :

 

« Nous avons constaté, jusqu'à une date très récente, que les autorités sanitaires, la presse et le public dans leur ensemble ont cherché à évaluer les progrès réalisés en premier lieu d'après le nombre de vaccinations effectuées. Lorsqu'une épidémie se produisait, … l'attention était surtout dirigée vers les chiffres de la vaccination. Si ceux-ci étaient élevés on en concluait que le programme se déroulait bien.

  La mesure des progrès réalisés d'après le nombre de vaccinations effectuées semble être un échec trop fréquent des programmes de vaccination aujourd'hui aussi bien dans les pays développés qu'en voie de développement. »

On peut mettre tous ces faits en parallèle avec l'affirmation du document INSERM :

« La vaccination constitue l’une des principales interventions de santé publique ayant contribué au recul des maladies infectieuses. »

 

Et donc sans doute de la variole même si celle-ci n'est pas explicitement citée ici, mais le fut maintes fois dans d'autres discours comme ceux d'Alain Fisher.

 

CONCLUSION

Il devrait être clair que l'obsession de la couverture vaccinale détourne des autres moyens de lutte et constitue non pas une aide mais une entrave pour une lutte plus efficace contre des maladies infectieuses à prévention dite vaccinale.

Quant à l'affirmation maintes fois répétée que les affirmations des experts et des autorités  vaccinales seraient l'expression  de la Science  la plus pure et la plus rigoureuse alors que les critiques seraient des émanations de l'Obscurantisme, je laisse au lecteur le soin de choisir.

 

 

[9] http://p3.storage.canalblog.com/33/58/310209/69807519.pdf

[9bis] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2010/11/30/19748527.html

[10] http://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf

[10bis] [16] Samuelsson http://www.jci.org/articles/view/33940/version/2/pdf/render

[11] http://whqlibdoc.who.int/smallpox/SE_WP_70.12.pdf

[12] Les enseignements de l'éradication par Henderson

http://whqlibdoc.who.int/smallpox/WHO_SE_75.76_fre.pdf

 [13] Cahier de santé publique 1962

http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/39790/1/WHO_PHP_8_fre.pdf