16 juin 2017

11 vaccins obligatoires : les réactions

 

Extraits du communiqué de presse de la Sfsp (13 juillet 2017)

http://www.sfsp.fr/images/docs/connaitre_la_sfsp/nos_prises_de_position/l_espace_presse/cp_vaccination_07-17.pdf

Voici un extrait du discours solennel prononcé à Versailles par le président de la République Emmanuel Macron :

 



 

« Le premier principe doit être la recherche d’une liberté forte. .. Notre devoir est d’émanciper nos concitoyens. C’est-à-dire leur permettre de ne pas subir leur vie mais bien d’être en situation de la choisir. De pouvoir "faire" là où trop souvent nos règles entravent au prétexte de protéger. Je crois à cet esprit des Lumières qui fait que notre objectif à la fin est bien l’autonomie de l’homme libre, conscient et critique.

 

La liberté forte, c’est la liberté de choisir sa vie. Car la liberté est ce qui réconcilie liberté et égalité, justice et efficacité. La liberté d’expérimenter, mais aussi la liberté de se tromper sont des libertés qui restent à construire…. Donner en revanche à l'administration des pouvoirs illimités sur la vie des personnes, sans aucune discrimination, n’a aucun sens, ni en termes de principes ni en termes d’efficacité.

 

Ce que nous avons à accomplir, c’est une véritable révolution. Voici plus de 30 ans que nous nous accommodons d'un double discours, les grands principes d'un côté, Le langage politique de l'autre, et entre les deux rien, le néant des réalisations caché par l'accumulation des lois et réglementations de toutes sortes. »

 



 

Application immédiate : 11 obligations vaccinales pour les enfants ...

 

 

 

Voici un extrait du résumé de la communication du professeur Christian Perronne aux journées de veille sanitaire des 29-30 novembre 2007 à Paris

 

 

 

http://invs.santepubliquefrance.fr//publications/2007/jvs_2007/vaccination/1.pdf

 

 

 

De la disponibilité de nouveaux vaccins à leur absence d’intégration dans le calendrier vaccinal

 

 

 

 

 



 

«  Il n’est pas suffisant pour un vaccin d’être efficace et bien toléré pour être recommandé, surtout de façon généralisée. Cela a été le cas à plusieurs reprises en France au cours des dernières années. Le vaccin pneumococcique conjugué heptavalent (Pneumo-C-7) n’a été recommandé, lors des premières années, qu’à des enfants à risque, même si cette population à risque était largement majoritaire dans la population générale. Le Pneumo-C-7 est actuellement recommandé de façon généralisée. Le vaccin méningococcique de type C ou le vaccin varicelleux ne sont recommandés que pour des personnes à risque ou dans des situations épidémiologiques bien particulières.

 

 

 

Les principaux motifs pour restreindre l’utilisation d’un vaccin ou pour ne pas le recommander, de façon provisoire ou à long terme, sont :

 

1-l’absence ou la rareté, en France, de la maladie à prévenir (encéphalite à tiques) ;

 

une morbidité ou une mortalité faible, en France, de la maladie à prévenir (méningocoque C, zona, rotavirus) ;

 

2- l’existence d’autres moyens de prévention ou de traitement (rotavirus) ;

 

3- le mauvais usage de ces moyens de prévention ou de traitement dans la pratique médicale, devant conduire à améliorer les bonnes pratiques (rotavirus) ;

 

4- l’existence de groupes à risque (BCG) ;

 

5- l’expérience d’autres pays ayant une expérience plus ancienne du vaccin (varicelle) ;

 

l6- le manque de recul sur la tolérance (Pneumo-C-7 au début de la commercialisation), surtout lorsque le bénéfice attendu est modéré (rotavirus) ;

 

7- le risque de déplacer la maladie (lorsque la couverture vaccinale est incomplète ou lorsque l’effet protecteur est limité dans le temps) vers des tranches d’âge où la sévérité de la maladie est potentiellement plus élevée (varicelle, zona) ;

 

8- le risque de faire augmenter l’incidence d’une autre maladie (vaccin varicelleux et augmentation du zona) ; 

 

9- pour certains microbes à sérogroupes multiples et en l’absence de couverture sur l’ensemble des souches, le déplacement de souches microbiennes dans la population, dont l’impact épidémiologique pourrait, dans certains cas, faire perdre le bénéfice de la vaccination (pneumocoques, méningocoques). »

 

J'avais assisté à ces journées où j'avais en particulier noté les propos de l'orateur sur les vaccins pneumococciques :

 

 connu sous le nom de Prévenar et recommandé depuis 2006  en vaccination généralisée des enfants en France. Il mentionne qu’on a sur ce vaccin une expérience limitée dans le temps avec 800 000 vaccination par an aux USA où on a observé une décroissance de la mortalité (30 cas en moins par an) par infection invasive à pneumocoque. Mais aussi une perte du bénéfice chez les Inuits d’Alaska après quelques années d’utilisation : absence de diminution de la mortalité globale par les infections invasives à pneumocoques avec accroissement de l’incidence chez les sujets jeunes immunodéprimés.

 

En France on a noté une réduction de 7 cas chez l’enfant mais avec une légère augmentation des infections à pneumocoques tous âges confondus.

Notons aussi que Christian Perronne a signé tout récemment la pétition des 200 Grands Médecins demandant l'élargissement des obligations à 11 vaccins incluant en particulier le ménigocoque C  et le prévenar...

 

 

 

 

 

 

Très important Communiqué de presse 

https://www.cnge.fr/conseil_scientifique/productions_du_conseil_scientifique/comment_ameliorer_la_couverture_vaccinale_concerta/

 

 

Comment améliorer la couverture vaccinale : concertation ou obligation ? Juin 2017

 

Créé le mardi 27 juin 2017

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DU CONSEIL SCIENTIFIQUE DU COLLEGE NATIONAL DES GENERALISTES ENSEIGNANTS - Montreuil, le 27 juin 2017

 

Comment améliorer la couverture vaccinale : concertation ou obligation ?

 

Madame la ministre de la santé envisage d’étendre l’obligation vaccinale des enfants à 11 maladies, suivant ainsi les recommandations du comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination, rendues publiques le 30 novembre 20161.

 

Cette recommandation fait suite à une situation paradoxale. Certains vaccins sont obligatoires : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite (alors qu’en France, ils sont parmi les moins importants dans les premiers mois de vie) et d'autres sont facultatifs (Haemophilus, Coqueluche, Rougeole, Pneumocoque et Méningocoque), alors qu'ils sont plus importants pour protéger les nourrissons contre des maladies potentiellement mortelles. Cela entraine une incompréhension de certains médecins et parents, ce qui consolide le climat de méfiance et favorise l’hésitation vaccinale, renforcée par la pénurie de certaines spécialités vaccinales.

 

Pour les médecins généralistes universitaires, l’obligation vaccinale est une réponse simpliste et inadaptée. Il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population. Elle risque d’exposer les médecins généralistes et d’autres professionnels à des demandes nombreuses et non fondées d’exemption, voire de soi-disant contre-indications.

 

En revanche, le conseil scientifique du CNGE pense qu’une large campagne d’incitation portée conjointement par les professionnels de santé et les pouvoirs publics, en impliquant les usagers aurait un impact plus important et plus durable.  Cela permettrait aux médecins de proposer aux patients une vaccination dans de meilleures conditions tenant compte des données scientifiques (bénéfice/risque, impact épidémiologique), des caractéristiques, du patient ainsi que de ses facteurs de risques, connaissances, croyances, appréhensions et préférences.

 

Il reviendra en même temps aux pouvoirs publics de responsabiliser les usagers sur les conséquences de la non vaccination et d’instaurer des règles claires pour l’admission en collectivité.  

 

Dans ce contexte, le CNGE rappelle que

 

  • L’obligation ne permet en rien de restaurer la confiance qui était l’objectif initial de la concertation citoyenne. Les pays d’Europe occidentale sans obligation vaccinale ont des couvertures DTP équivalentes à celle de la France.
  • L’obligation est contradictoire avec les notions d’approche ou de démarche centrée patient, par ailleurs promues par la HAS, et avec les principes éthiques d’autonomie. La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades a consacré le caractère prioritaire du choix du patient éclairé et conseillé par le médecin (Article 1111-4 du Code la santé publique).
  • Les médecins généralistes français sont très majoritairement favorables aux vaccinations recommandées et respectent le calendrier vaccinal2,3,4.
  • Les patients font très majoritairement confiance aux conseils vaccinaux de leur médecin généraliste5,6,7,8.
  • Les vaccins n’ont pas tous la même pertinence clinique, le même intérêt individuel et/ou collectif, ni le même profil de tolérance9,10.

 

Pour ces raisons, le CNGE préconise :

 

  • De décliner une campagne de communication négociée avec les médecins et les représentants des usagers, destinée au plus vaste public, pour mieux inciter aux vaccinations ayant clairement fait la preuve de leur impact clinique et de leur pertinence en termes de santé individuelle et collective.
  • De s’appuyer sur une approche spécifique énonçant les balances bénéfices/risque vaccin par vaccin, et non de « la vaccination » en général permettant un dialogue constructif entre professionnels de santé et patients.
  • De promouvoir une organisation cohérente de la politique vaccinale, en s'appuyant sur les professionnels de première ligne spécialisés dans la prévention et l’approche centrée patient.
  • De veiller à la disponibilité des différents types de vaccins dont les difficultés d’approvisionnement handicapent fortement le travail des professionnels.

 

Le CNGE affirme son attachement aux enjeux que sont la prévention vaccinale, l’information loyale et impartiale du public, sans dramatisation excessive ni négation des risques. Il alerte sur le danger des positions dogmatiques refusant le principe de la vaccination.

 

L’obligation vaccinale ne répond pas aujourd’hui à ces enjeux et pourrait même être délétère. Les mesures que préconise le CNGE sont de nature à répondre à la difficile question de la couverture vaccinale dans le respect des principes éthiques, de la loi et de la responsabilisation des patients.

Serge Rader pharmacien et lanceur d'alertes monte au créneau 
"Je dis qu’on marche sur la tête. Les vaccins ne sont pas une priorité de santé publique par rapport à d’autres infections. Je m’aperçois que le lobby pharmaceutique a encore frappé. Cela ne m’étonne pas.
Je dis que si on va vers une obligation vaccinale, je monterai au créneau. Il existe toute une batterie de textes pour défendre la liberté de l’individu à se vacciner ou pas avec des informations qui soient transparentes. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. Je veux citer l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il y a aussi la loi Kouchner du 4 mars dit qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé de la personne. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical.

Nous n’en resterons donc pas là!"

 
Une lettre ouverte particulièrement intéressante
 
Par l’AIMSIB  Association Internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (le professeur Philippe Even en est membre)
 

 

VACCINER TOUT LE MONDE CONTRE TOUT, 10 ERREURS QUE VOUS VOUS APPRÊTEZ À COMMETTRE EN NOTRE NOM

Docteur Vincent Reliquet, Comité Médical AIMSIB

Lettre ouverte à Madame Agnès BUZYN                                       

                                                                                                                                    

Madame la Ministre,

Tout était-il déjà écrit s’agissant de l’extension vaccinale géante tant promise par Marisol Touraine avant que vous ne vous saisissiez des rênes de votre Ministère? (1)

Après quelques mois de propagande idéologique sans le moindre fondement scientifique orchestrée par Alain Fisher en faveur de l’extension des obligations vaccinales, voici que vous Madame la Ministre de la Santé, vous vous positionnez farouchement dans le camp des « vaccinalistes à outrance pour notre bien ».

Motif? 10 enfants seraient décédés de Rougeole en France depuis 2008 soit… un à deux par an. Vous ne nous renseignez pas sur l’état sanitaire de ces enfants, un simple oubli sûrement. Un adolescent de 15 ans aussi, dites-vous, mort de méningite à priori vaccinable. Je présente évidemment avec une réelle empathie mes plus vives condoléances aux parents qui sûrement auraient envie de réagir comme vous.

Mais Madame la Ministre vous n’avez pas le droit de déroger dix fois de suite à un ensemble de règles de bon-sens épidémiologique et éthique:

  1. Vacciner tout le monde contre tout induit l’idée que tous ces vaccins sont utiles à tout le monde ce qui est parfaitement faux et vous vous en doutez bien vous-même,
  2. Vacciner tout le monde contre tout laisse imaginer qu’aucun effet secondaire catastrophique ne soit à craindre ce que l’histoire récente nous a hélas démontré comme parfaitement irréel, (2)
  3. Vacciner tout le monde contre tout doit nous laisser croire que nos méthodes de surveillances des effets secondaires post-vaccinaux sont correctement installées ce que le contraire nous a abominablement été démontré, (3)
  4. Vacciner tout le monde contre tout consiste à imaginer que les vaccins représenteraient les seuls médicaments au monde ne présentant aucune contre-indication d’utilisation, comment un Professeur d’ Hématologie comme vous  pourrait-il se persuader d’une vérité pareille?
  5. Vacciner tout le monde contre tout en faisant fi des sous-groupes HLA les plus à risque revient à jouer à la roulette russe avec l’ensemble de la population de notre pays, (4)
  6. Vacciner tout le monde contre tout avec des produits mal voire jamais testés, mal synthétisés, impurs, renfermant régulièrement une collection ahurissante de déchets en tous genres devient absolument immoral. (3)(4)(5)
  7. Vacciner tout le monde contre tout en laissant aux industriels le soin de veiller sur la sécurité sanitaire des produits qu’ils mettent sur le marché représente la forme la plus aboutie de la démission publique. (6)
  8. Vacciner tout le monde contre tout en laissant à l’Etat toutes les conséquences des dommages éventuels des vaccins en circulation, dégageant ainsi les firmes pharmaceutiques de leurs responsabilités inaliénables représente le plus bel exemple de ce que la corruption de haut niveau peut infliger à un Etat souverain. (7)
  9. Vacciner tout le monde contre tout en obligeant de force l’ensemble du corps médical à procéder aux vaccinations revient à lui nier le plus élémentaire droit de retrait pour raison d’éthique, de morale ou de désaccord scientifique.
  10. Vacciner tout le monde contre tout en obligeant les médecins à se vacciner eux-même consiste à les exposer de force à tous les dangers qu’ils ne voudraient même pas faire encourir à leurs malades. (8)

 

On pourrait vous suggérer Madame la Ministre de vous méfier de vos supposés experts. Ceux qui reçoivent 100.000 euro de Sanofi-Pasteur sans les déclarer en 2013 et qui paradent en tête des experts indépendants à l’intérieur de votre Ministère,  comme  celles qui, de pays voisins, influent activement  sur les politiques vaccinales européennes, grassement rémunérées par les fabricants de vaccins.

On ne peut que conseiller à vos équipes de prendre sereinement en compte les travaux remarquables de scientifiques Français aussi éminents que discrets comme Michel Georget, Professeur Agrégé de Biologie et sommité en matière de vaccination, par ailleurs membre du Comité Scientifique de notre Association.

Merci Madame de bien vouloir nous éviter une énième catastrophe sanitaire, sociétale et partisane de plus, il ne me semble pas qu’une décision aussi foncièrement dictatoriale soit réellement attendue par l’ensemble de nos concitoyens qui nourrissent plutôt une énorme confiance dans votre nouveau gouvernement.

L’aspiration du moment serait plutôt à l’intelligence et au discernement, à la réflexion sereine et à la vraie Science, plutôt qu’aux chapelles et aux certitudes de marchands de produits aussi ruineux que très douteux, puissiez-vous nous entendre.

Je vous prie de croire, Madame la Ministre, en l’expression de mon plus grand respect.                                                        

 

 

 

 Communiqué de presse conjoint des associations Revahb et E3M

 

Madame la Ministre, imposer 11 vaccinations serait une faute grave!

 

 

Dans une interview au Parisien du 15 juin 2017, la nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn annonce son intention d’étendre l’obligation vaccinale à onze pathologies. Cette décision a l’apparence d’une action de bon sens : la vaccination est un acte de prévention. Pourtant, l’association E3M et le Revahb se déclarent fermement opposés à une telle mesure.

Jusqu’en 2008, les enfants étaient protégés des effets neurotoxiques de l’adjuvant aluminique pour la vaccination obligatoire des enfants. Le DTPolio Mérieux était en effet sans aucun adjuvant. De fausses déclarations faites par le fabricant Sanofi l’a fait retirer du marché. Une plainte a été déposée par l’association E3M en 2014 pour « faux, usage de faux, escroquerie, atteinte à l’intégrité de la personne, mise en danger de la personne. »

Si la ministre de la Santé élargit l’obligation vaccinale à onze pathologies, chaque enfant recevra, entre 0 et 7 ans, 3,635mg d’aluminium. Or les récents travaux de l’INSERM (hôpital Henri Mondor, Créteil) montrent que la toxicité de l’aluminium est de type particulaire, c’est-à-dire qu’elle s’exprime dès les plus faibles quantités. Les conséquences multiples de cette neurotoxicité sur la santé de la population ne peuvent plus être ignorées.

Nous rappelons que les victimes de la vaccination (contre l’hépatite B, et/ou liées à la présence d’aluminium) rencontrent beaucoup d’entraves pour se faire reconnaître. Nul doute que leur nombre explosera, dans la plus parfaite indifférence des autorités sanitaires.

41% des Français sont devenus des “hésitants vaccinaux”. L’extension de l’obligation vaccinale pourrait transformer ces hésitants en opposants vaccinaux. Une nouvelle fois, nous affirmons notre conviction qu’il s’agit de convaincre, et non de contraindre.

L’association E3M et le Revahb appellent Agnès Buzyn à ne pas choisir le passage en force. Elle doit prendre en compte les alertes scientifiques internationales qui portent sur la toxicité de l’aluminium. Le principe de précaution, inscrit dans la Constitution française, doit être appliqué et de nouvelles recherches doivent être menées pour garantir la sécurité vaccinale.

 

Communiqué conjoint  Revahb  E3M 

Réaction de Michèle RIVASI

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Vendredi 16 juin 2017

 

Michèle RIVASI (députée européenne EELV, biologiste normalienne et agrégée, auteure de l’ouvrage Le racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir)

11 VACCCINS OBLIGATOIRES : DANS L’INTERET DE QUI ? NON A LA VACCINATION FORCEE

pour certains de ces vaccins la balance bénéfice / risque est à réévaluer suite à l’enregistrement ou la minoration avérée de plusieurs effets secondaires.

Par ailleurs, alors que la défiance des citoyens envers les vaccins est considérable suite à la multiplication des scandales sanitaires à répétition, la restauration de la confiance ne passe pas par l’infantilisation et le mépris des parents inquiets pour la santé et le système immunitaire de leurs enfants.

 

D’autre part, on peut s’interroger sur le cadeau fait aux laboratoires pharmaceutiques par une Ministre qui s’est toujours dit proche de l’industrie pharmaceutique et qui a même légitimé les conflits d’intérêts qui sont en partie à l’origine de la mise en péril de notre système de santé publique aujourd’hui.

 

Comme nous l’avons écrit avec les Professeurs Philippe Even et Jacques Testart dans notre questionnaire d’interpellation des candidats à la présidentielle, nous souhaitons fonder les multivaccinations, l’âge d’administration des principaux vaccins et la recommandation vaccinale sur :

 

  1. Les données épidémiologiques nationales évaluant objectivement les besoins de chaque vaccination ;
  2. L’efficacité devrait être jugée  non sur les seules réponses anticorps immédiates, mais sur les réponses cliniques et les résultats épidémiologiques (une réponse anticorps peut être inefficace et une réponse de l’immunité cellulaire peut être nécessaire).
  3. L’analyse objective recensée et démontrée des risques neurologiques, psychiatriques, articulaires et musculaires éventuellement associés, qui pourraient être liés, comme le montrent certaines études scientifiques, aux différents types d’adjuvants.
  4. Recenser la présence de nanoparticules métalliques non déclarées et en particulier de mercure, dans les vaccins ;
  5. L’étude des réponses immunitaires générales et cérébrales des nourrissons soumis de façon croissante à plusieurs vaccinations simultanées, alors que  les réponses de leur système immunitaire ne sont peut-être pas matures et sont encore mal connues à cet âge.
  6. L’âge de la nécessité vaccinale (le tétanos du nourrisson reste à prouver et la vaccination contre l’hépatite B n’est peut-être pas nécessaire à cet âge, puisqu’il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible).
  7. L’analyse de l’utilité d’associer chez le nourrisson des vaccins multivalents, les uns utiles (DTP) et d’autres qui le sont moins (oreillons, rubéole) ou d’efficacité mal démontrée et qui ne sauraient donc être rendus obligatoires (BCG et même vaccination antigrippale, souvent inefficace, et qui, quand elle est efficace, n’est utile que chez le jeune enfant et les plus de 65 ans et semble ne pas ou guère réduire les risques collectifs).

 

Toute précipitation de la Ministre sur ce terrain sensible des vaccins chez l’enfant serait une erreur. Il faut convaincre plutôt que contraindre.

 

                                                                                                                                  

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