16 juin 2017

11 vaccins obligatoires : les réactions

 Cette lettre ouverte est particulièrement intéressante
 
Par l’AIMSIB  Association Internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (le professeur Philippe Even en est membre)
 

VACCINER TOUT LE MONDE CONTRE TOUT, 10 ERREURS QUE VOUS VOUS APPRÊTEZ À COMMETTRE EN NOTRE NOM

Docteur Vincent Reliquet, Comité Médical AIMSIB

Lettre ouverte à Madame Agnès BUZYN                                       

                                                                                                                                    

Madame la Ministre,

Tout était-il déjà écrit s’agissant de l’extension vaccinale géante tant promise par Marisol Touraine avant que vous ne vous saisissiez des rênes de votre Ministère? (1)

Après quelques mois de propagande idéologique sans le moindre fondement scientifique orchestrée par Alain Fisher en faveur de l’extension des obligations vaccinales, voici que vous Madame la Ministre de la Santé, vous vous positionnez farouchement dans le camp des « vaccinalistes à outrance pour notre bien ».

Motif? 10 enfants seraient décédés de Rougeole en France depuis 2008 soit… un à deux par an. Vous ne nous renseignez pas sur l’état sanitaire de ces enfants, un simple oubli sûrement. Un adolescent de 15 ans aussi, dites-vous, mort de méningite à priori vaccinable. Je présente évidemment avec une réelle empathie mes plus vives condoléances aux parents qui sûrement auraient envie de réagir comme vous.

Mais Madame la Ministre vous n’avez pas le droit de déroger dix fois de suite à un ensemble de règles de bon-sens épidémiologique et éthique:

  1. Vacciner tout le monde contre tout induit l’idée que tous ces vaccins sont utiles à tout le monde ce qui est parfaitement faux et vous vous en doutez bien vous-même,
  2. Vacciner tout le monde contre tout laisse imaginer qu’aucun effet secondaire catastrophique ne soit à craindre ce que l’histoire récente nous a hélas démontré comme parfaitement irréel, (2)
  3. Vacciner tout le monde contre tout doit nous laisser croire que nos méthodes de surveillances des effets secondaires post-vaccinaux sont correctement installées ce que le contraire nous a abominablement été démontré, (3)
  4. Vacciner tout le monde contre tout consiste à imaginer que les vaccins représenteraient les seuls médicaments au monde ne présentant aucune contre-indication d’utilisation, comment un Professeur d’ Hématologie comme vous  pourrait-il se persuader d’une vérité pareille?
  5. Vacciner tout le monde contre tout en faisant fi des sous-groupes HLA les plus à risque revient à jouer à la roulette russe avec l’ensemble de la population de notre pays, (4)
  6. Vacciner tout le monde contre tout avec des produits mal voire jamais testés, mal synthétisés, impurs, renfermant régulièrement une collection ahurissante de déchets en tous genres devient absolument immoral. (3)(4)(5)
  7. Vacciner tout le monde contre tout en laissant aux industriels le soin de veiller sur la sécurité sanitaire des produits qu’ils mettent sur le marché représente la forme la plus aboutie de la démission publique. (6)
  8. Vacciner tout le monde contre tout en laissant à l’Etat toutes les conséquences des dommages éventuels des vaccins en circulation, dégageant ainsi les firmes pharmaceutiques de leurs responsabilités inaliénables représente le plus bel exemple de ce que la corruption de haut niveau peut infliger à un Etat souverain. (7)
  9. Vacciner tout le monde contre tout en obligeant de force l’ensemble du corps médical à procéder aux vaccinations revient à lui nier le plus élémentaire droit de retrait pour raison d’éthique, de morale ou de désaccord scientifique.
  10. Vacciner tout le monde contre tout en obligeant les médecins à se vacciner eux-même consiste à les exposer de force à tous les dangers qu’ils ne voudraient même pas faire encourir à leurs malades. (8)

 

On pourrait vous suggérer Madame la Ministre de vous méfier de vos supposés experts. Ceux qui reçoivent 100.000 euro de Sanofi-Pasteur sans les déclarer en 2013 et qui paradent en tête des experts indépendants à l’intérieur de votre Ministère,  comme  celles qui, de pays voisins, influent activement  sur les politiques vaccinales européennes, grassement rémunérées par les fabricants de vaccins.

On ne peut que conseiller à vos équipes de prendre sereinement en compte les travaux remarquables de scientifiques Français aussi éminents que discrets comme Michel Georget, Professeur Agrégé de Biologie et sommité en matière de vaccination, par ailleurs membre du Comité Scientifique de notre Association.

Merci Madame de bien vouloir nous éviter une énième catastrophe sanitaire, sociétale et partisane de plus, il ne me semble pas qu’une décision aussi foncièrement dictatoriale soit réellement attendue par l’ensemble de nos concitoyens qui nourrissent plutôt une énorme confiance dans votre nouveau gouvernement.

L’aspiration du moment serait plutôt à l’intelligence et au discernement, à la réflexion sereine et à la vraie Science, plutôt qu’aux chapelles et aux certitudes de marchands de produits aussi ruineux que très douteux, puissiez-vous nous entendre.

Je vous prie de croire, Madame la Ministre, en l’expression de mon plus grand respect.                                                        

Voici le communiqué de presse conjoint des associations Revahb et E3M de ce jour 16 juin 2017 :

 

Madame la Ministre, imposer 11 vaccinations serait une faute grave!

 

 

Dans une interview au Parisien du 15 juin 2017, la nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn annonce son intention d’étendre l’obligation vaccinale à onze pathologies. Cette décision a l’apparence d’une action de bon sens : la vaccination est un acte de prévention. Pourtant, l’association E3M et le Revahb se déclarent fermement opposés à une telle mesure.

Jusqu’en 2008, les enfants étaient protégés des effets neurotoxiques de l’adjuvant aluminique pour la vaccination obligatoire des enfants. Le DTPolio Mérieux était en effet sans aucun adjuvant. De fausses déclarations faites par le fabricant Sanofi l’a fait retirer du marché. Une plainte a été déposée par l’association E3M en 2014 pour « faux, usage de faux, escroquerie, atteinte à l’intégrité de la personne, mise en danger de la personne. »

Si la ministre de la Santé élargit l’obligation vaccinale à onze pathologies, chaque enfant recevra, entre 0 et 7 ans, 3,635mg d’aluminium. Or les récents travaux de l’INSERM (hôpital Henri Mondor, Créteil) montrent que la toxicité de l’aluminium est de type particulaire, c’est-à-dire qu’elle s’exprime dès les plus faibles quantités. Les conséquences multiples de cette neurotoxicité sur la santé de la population ne peuvent plus être ignorées.

Nous rappelons que les victimes de la vaccination (contre l’hépatite B, et/ou liées à la présence d’aluminium) rencontrent beaucoup d’entraves pour se faire reconnaître. Nul doute que leur nombre explosera, dans la plus parfaite indifférence des autorités sanitaires.

41% des Français sont devenus des “hésitants vaccinaux”. L’extension de l’obligation vaccinale pourrait transformer ces hésitants en opposants vaccinaux. Une nouvelle fois, nous affirmons notre conviction qu’il s’agit de convaincre, et non de contraindre.

L’association E3M et le Revahb appellent Agnès Buzyn à ne pas choisir le passage en force. Elle doit prendre en compte les alertes scientifiques internationales qui portent sur la toxicité de l’aluminium. Le principe de précaution, inscrit dans la Constitution française, doit être appliqué et de nouvelles recherches doivent être menées pour garantir la sécurité vaccinale.

 

Communiqué conjoint  Revahb  E3M 

Réaction de Michèle RIVASI

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Vendredi 16 juin 2017

 

Michèle RIVASI (députée européenne EELV, biologiste normalienne et agrégée, auteure de l’ouvrage Le racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir)

11 VACCCINS OBLIGATOIRES : DANS L’INTERET DE QUI ? NON A LA VACCINATION FORCEE

pour certains de ces vaccins la balance bénéfice / risque est à réévaluer suite à l’enregistrement ou la minoration avérée de plusieurs effets secondaires.

Par ailleurs, alors que la défiance des citoyens envers les vaccins est considérable suite à la multiplication des scandales sanitaires à répétition, la restauration de la confiance ne passe pas par l’infantilisation et le mépris des parents inquiets pour la santé et le système immunitaire de leurs enfants.

 

D’autre part, on peut s’interroger sur le cadeau fait aux laboratoires pharmaceutiques par une Ministre qui s’est toujours dit proche de l’industrie pharmaceutique et qui a même légitimé les conflits d’intérêts qui sont en partie à l’origine de la mise en péril de notre système de santé publique aujourd’hui.

 

Comme nous l’avons écrit avec les Professeurs Philippe Even et Jacques Testart dans notre questionnaire d’interpellation des candidats à la présidentielle, nous souhaitons fonder les multivaccinations, l’âge d’administration des principaux vaccins et la recommandation vaccinale sur :

 

  1. Les données épidémiologiques nationales évaluant objectivement les besoins de chaque vaccination ;
  2. L’efficacité devrait être jugée  non sur les seules réponses anticorps immédiates, mais sur les réponses cliniques et les résultats épidémiologiques (une réponse anticorps peut être inefficace et une réponse de l’immunité cellulaire peut être nécessaire).
  3. L’analyse objective recensée et démontrée des risques neurologiques, psychiatriques, articulaires et musculaires éventuellement associés, qui pourraient être liés, comme le montrent certaines études scientifiques, aux différents types d’adjuvants.
  4. Recenser la présence de nanoparticules métalliques non déclarées et en particulier de mercure, dans les vaccins ;
  5. L’étude des réponses immunitaires générales et cérébrales des nourrissons soumis de façon croissante à plusieurs vaccinations simultanées, alors que  les réponses de leur système immunitaire ne sont peut-être pas matures et sont encore mal connues à cet âge.
  6. L’âge de la nécessité vaccinale (le tétanos du nourrisson reste à prouver et la vaccination contre l’hépatite B n’est peut-être pas nécessaire à cet âge, puisqu’il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible).
  7. L’analyse de l’utilité d’associer chez le nourrisson des vaccins multivalents, les uns utiles (DTP) et d’autres qui le sont moins (oreillons, rubéole) ou d’efficacité mal démontrée et qui ne sauraient donc être rendus obligatoires (BCG et même vaccination antigrippale, souvent inefficace, et qui, quand elle est efficace, n’est utile que chez le jeune enfant et les plus de 65 ans et semble ne pas ou guère réduire les risques collectifs).

 

Toute précipitation de la Ministre sur ce terrain sensible des vaccins chez l’enfant serait une erreur. Il faut convaincre plutôt que contraindre.

 

                                                                                                                                  

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