Avertissement

Cet article a été rédigé au fil du temps et des nouvelles, en commençant par les plus récentes. Cet empilement, qui peut le rendre un peu difficile à lire aujourd'hui, permet aussi de rendre compte des inquiétudes et des interrogations légitimes telles qu'elles ont pu être vécues au jour le jour. Aussi, je n'y ai rien changé, considérant en quelque sorte cet empilement d'informations et d'analyses en temps réels comme une sorte de document d'époque, si j'ose dire !

L'article proprement dit se trouve environ 12 pages plus loin.

 

Nouveau (25 juin 2010) : le colloque de l'Office parlementaire ''H1N1, et si c'était à refaire ?" Voir mon article et les liens sur la campagne vaccinale vue par un médecin inspecteur de la santé publique.

 

Didier Houssin, Directeur général de la santé, a parlé de l'obligation vaccinale contre le H1N1 au cours de ce colloque  (14 juin 2010) animé par le député Jean-Pierre Door et la sénatrice Maris-Christine Blandin qui en feront un rapport. Le colloque est en ligne.:

Didier Houssin intervenait à la table ronde n°4 (l'avant dernier). Il déclarera que sur certains points il y avait plusieurs alternatives. Il cite l'ordre de priorité des vaccinations qui aurait pu être différent et l'obligation vaccinale. Il dira que ce point n'avait pas entrainé beaucoup de discussions mais insista pour dire qu'on aurait pu faire très différemment sur l'ordre de priorité et l'obligation vaccinale. Autrement dit, malgré l'expérience pour le moins très défavorable et démontrant l'impossibilité de vacciner toute la population pour de multiples raisons, l'idée d'avoir une obligation vaccinale en cas de pandémie n'avait pas été exclue dans un premier temps et n'est donc toujours pas exclue pour l'avenir.


Très important et intéressant : l'audition à l'Assemblée Nationale de Monsieur Claude Michellet  directeur de l'Académie de Paris (5 mai 2010) sur l'organisation et le déroulement de la campagne de vaccination dans les collèges et lycées par des équipes mobiles de vaccination. Il confirme les retards et autres anomalies mentionnés au jour le jour dans cet article.

Extraits :

" M. le président (de la commission d'audition) Jean-Christophe Lagarde.

Nous avons constaté à quel point l’incertitude des parents d’élèves était forte sur la façon dont la vaccination allait être organisée dans les écoles et les collèges. Nombre de leurs messages, surprenants, me semblent avoir pour cause une information très tardive, si ce n’est parcimonieuse, de la part de l’éducation nationale.

 

Une rumeur selon laquelle la vaccination des enfants en milieu scolaire serait devenue obligatoire, avec ou sans l’accord des parents, a circulé sur internet. Interrogé par la principale fédération de parents d’élèves de ma commune, je me suis tourné vers l’inspectrice de l’éducation nationale, puis l’inspecteur d’académie. Il m’a été clairement répondu que tel n’était pas le cas et qu’une demande préalable serait adressée aux parents, et même, en cas de partage de l’autorité parentale, à chacun des deux parents séparés. Comment avez-vous traité ces cas ? Dans l’un des documents que vous m’avez remis, la signature d’un seul des parents partageant l’autorité parentale est demandée. N’est-ce pas cette politique qui a été à l’origine de la rumeur ? J’en suis pour ma part convaincu.

M. Claude Michellet. La consigne nationale n’était pas précise. Nous avons décidé de ne prendre en compte les deux réponses que si l’une d’entre elles était négative. Avec un avis positif et sans avis contraire, nous avons vacciné. Telle a été la consigne diffusée auprès des chefs d’établissement."

 


Avec un peu de retard !

 

L'exemple venait de haut :

La radio télévision belge de langue française avait annoncé le 29 décembre que le Directeur général de l'OMS, le Docteur Margaret Chan ne s'était pas faite vacciner !!!

« "J'ai demandé à mon service médical de s'informer sur l'endroit où je peux me faire vacciner", a-t-elle dit en affirmant, en réponse à des questions des journalistes, que "bien sûr" elle allait le faire.

Margaret Chan a fait valoir qu'elle revient juste de congés. "Beaucoup de membres du personnel" de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) se sont faits vacciner dans les centres mis en place par la Suisse, a-t-elle assuré. »

Ce 29 décembre elle revient donc de ses congés de Noël et elle n'a pas eu le temps de se faire vacciner auparavant ? De plus, un général en chef en pleine bataille ne se met pas en congés, c'est incroyable ça !!! Et il met son casque lourd et son gilet pare-balle...Non mais ?

6 mars 2010

 

L'obligation vaccinale avait effectivement été envisagée !

L'Assemblée Nationale et le Sénat avaient organisé une audition d'experts le 1er décembre 2009. Un compte-rendu complet a été mis en ligne sur le site de l'Assemblée. Il relate une communication de l'historien Patrick Zylberman (Centre de recherche médecine, sciences, santé et société). Il rapporte qu'à la suite d’une réunion interministérielle, l'obligation de la vaccination contre la grippe avait été sérieusement envisagée (page 74) :

Au soir du 29 avril, conformément au plan pandémie, le ministère de l’intérieur prend la direction des opérations. Il y aurait beaucoup à dire sur cette douloureuse question d’un fauteuil pour deux ministères et sur le manque d’autorité qui s’ensuit pour la santé – problème il est vrai structurel en France depuis la création du ministère de la santé – « de l’hygiène » – en 1920. Ce même jour, une réunion interministérielle évoque la possibilité d’une vaccination obligatoire, idée fort heureusement abandonnée début juillet.”

On s’en doutait un peu car le Journal du Dimanche du 30 mai avait annoncé ce projet gouvernemental pour l’automne en interrogeant une juriste qui déclara “que nul ne pourrait s’y soustraire”. Question : ce journal aurait-il permis au gouvernement de lancer un ballon d’essai pour tester les réactions ?


9 décembre 2009 :

Selon plusieurs sources, l'épidémie serait proche du déclin et commencerait même à décroître. On en reparlera...C'est confirmé...

Sur le site du ministère :

"Les parents conservent la possibilité de faire vacciner leurs enfants collégiens et lycéens dans le centre de vaccination le plus proche de leur domicile"

 

Voici, même avec un peu de retard, la lettre ouverte du Syndicat de la Magistrature à la Garde des Sceaux (8 septembre). Extraits :

« Nous ne pouvons tolérer que de telles atteintes aux principes démocratiques soient envisagées par le gouvernement. Nous vous demandons expressément de renoncer à la mise en œuvre d’un tel dispositif liberticide. Si la Chancellerie se donnait la peine d’associer l’ensemble des professionnels concernés au plan « pandémie grippale », le droit commun permettrait parfaitement d’assurer tout à la fois la nécessaire continuité du service public et la garantie des libertés individuelles.

Eu égard à la disproportion manifeste entre une situation de pandémie grippale et la gravité des mesures envisagées, nous rendons publique la présente lettre. »

Elle donne une idée de ce qui se préparait...A lire absolument !

7 décembre

 

Le témoignage d'une personne contente de sa vaccination et de l'accueil reçu dans le centre.

A contrario, un témoignage sur l'envers du décor : les coulisses d'un centre de vaccination, les tensions, intimidations, réquisitions forcées....


4 décembre

Seuls 10% des collégiens et lycéens demandent à être vaccinés reconnaît le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.


Une équipe mobile en hélico !!!

C'est ce qui était prévu pour vacciner les 200 habitants de l'île de Sein !!! Finalement, il a été admis que LE médecin de l'île pourrait s'en charger. Une entorse au règlement parisien d'exclure les généralistes. Mais pourquoi vacciner une population aussi isolée et clairsemée ? Ils ne vont pas se côtoyer dans l'autobus ou le métro ? Eux qui vivent très peu concentrés on voulait les agglutiner en file à proximité de l'hélico ? Voir l'article (et les commentaires...) sur le blog d'Antoine Flahault et Jean-Yves Nau, le journal de la pandémie.

 

 

Des sites à consulter régulièrement

1- Celui d'Antoine Flahault et Jean-Yves Nau, le journal de la pandémie où j'interviens aussi parfois dans les commentaires. On y trouve en particulier des analyses sur les chiffres de la grippe (GROG et Réseau Sentinelles)

: http://blog.slate.fr/h1n1/

2- Celui de Marc Girard : http://www.rolandsimion.org/

 

Réaliste ou sur-réaliste, le vécu dans un centre de vaccination : pagaille et solidarité ! Témoignage :

« Pas de nationalité ni de couleur, pas de vieux ou de jeunes, pas de riches ou de pauvres mais tous unis dans la même galère, face à une pandémie mondiale. »

Il est parfait ce témoin, Roselyne pourra le décorer...Mais la pagaille favorise les BAVURES !

Les premières bavures : quand on lance une opération vaccinale de cette envergure il faut s'attendre à des bavures. Les premières connues viennent de se produire : 5 enfants de moins de 3 ans reçoivent quadruple dose et une fillette de 3 ans et demi a fait des poussées de fièvre après avoir reçu une dose adulte. Ces bavures sont inévitables. On peut même prédire, sans être spécialement voyant, que plus la pression vaccinale sera importante dans les centres et plus les risques d'erreurs seront importants.

Faut-il vacciner les enfants ? Une vidéo du Docteur Marc Girard

A lire, le décret du 23 octobre 2009 relatif à l'utilisation des données personnelles (nom etc...) dans le cadre de la gestion et du suivi de la vaccination H1N. En particulier, l'article 5 :

 

« Les données et informations issues du traitement « gestion et suivi des vaccinations contre la grippe A (H1N1) » sont conservées dans la base de gestion et de suivi des vaccinations jusqu'au 31 décembre 2012.
Les informations relatives à l'identification des agents ayant accédé à la base de gestion et de suivi des vaccinations, ainsi que les dates et heures de ces accès, sont conservées pendant un an à compter de chaque accès.
En cas de contentieux relatif à une vaccination contre la grippe A (H1N1), les informations sont conservées jusqu'à une décision de justice devenue définitive. »


30 novembre

Sur le site du Dr Marc Girard un article ''nouvelle du front'' qui décrit l'ambiance chez les personnels hospitaliers par rapport à la vaccination : le badge ''j'aime la vaccination'' pour ceux qui ont accepté la vaccination; le port du masque pour les autres. D'aucuns se posent la question : à quand l'étoile jaune pour les non vaccinés ? Observons qu'un vaccin n'étant pas efficace immédiatement, loin de là, et que l'efficacité des vaccins antigrippaux est très moyenne, on ne voit pas pourquoi la vaccination dispenserait de porter le masque.


Une campagne de vaccination irréalisable : il faudrait vacciner jusqu'au 14 juillet ! Voir mon article "Quand le chrono s'oppose à la campagne de vaccination !"

 

Origine du H1N1 : selon des scientifiques australiens il serait une combinaison réalisée en laboratoire. Affaire à suivre...


27 novembre

 

Sur France 2, au JT de ce soir par Jean-Daniel Flaysakier (JDF), le médecin épidémiologiste de la chaine, à propos des 2 cas mutants observés en France : c'est le même virus qu'en Norvège mais il ne vient pas de là-bas, il s'est généré tout seul dans le malade, tout particulièrement par l'action des médicaments.

Le vaccin Pandemrix pourrait provoquer des rejets de greffes chez les transplantés : cela aurait déjà été observé en Suède où un quinquagénaire transplanté cardiaque serait mort d'un rejet de greffe peu après avoir été vacciné. Or les transplantés cardiaques et les greffés sont considérés comme personnes à risque en cas de grippe et donc à vacciner en priorité. Mais...ces personnes pourraient aussi être à risque avec le vaccin ? C'est un journal suédois qui aurait rapporté cette information.


26 novembre

Pour l'accord parental, la signature d'un seul des 2 parents est demandée. Cependant, si l'un des parents est d'accord et que l'autre s'oppose, c'est le NON qui l'emporte : conférence de presse de Roselyne Bachelot du 26 novembre. De plus, une seule injection vaccinale sauf pour les enfants jusqu'à 8 ans inclus.

 

Quatrième bilan de pharmacovigilance : 3 cas graves supplémentaires.

Michèle Rivasi députée européen dit non au vaccin de la grippe A et donne ses raisons.

Vaccination dans les écoles en Côtes-d'Armor

«En cas de doute on ne vaccine pas. Cette démarche de vaccination n'a aucun caractère obligatoire. Les élèves sont totalement maîtres de leur choix. ''Même avec une autorisation parentale, s'il y a une réticence de l'enfant, il n'est pas vacciné'', confirme l'inspecteur d'académie. Les élèves sont vus au préalable par un médecin pour un entretien autour du questionnaire médical rempli par les parents. ''En cas de doute, on ne vaccine pas, on ne prend aucun risque'', assure le docteur. Les jeunes sont ensuite pris en charge par une coordinatrice puis vaccinés par une infirmière dans une salle spécialement aménagée à cet effet. Après avoir patienté quelques instants, le temps de s'assurer qu'il n'y a pas de malaise, les élèves regagnent leur classe avec un certificat de vaccination à remettre à leur famille. »

Dans un collège de Saint-Brieuc seuls 81 élèves sur 446 avaient choisi la vaccination le 25 novembre. Une séance de rattrapage est prévue.


25 novembre

 Vaccin Pandemrix de GSK : 24 cas de chocs anaphylactique dont 1 mortel au Canada qui retire un lot, nombreuses réactions graves en Grande Bretagne. L'OMS confirme. Lire l'article.

Au journal de 13 heures, sur Europe 1 ce 25 novembre 2009, Jean-Philippe Derenne, professeur à la Salpétrière et co-auteur de 2 ouvrages sur les pandémies (H5N1 et H1N1) déclare que notre ministre de la santé ferait mieux de se contenter d'administrer le sport !!!

Le journal de la pandémie : sur le blog d'Antoine Flahault directeur de l'école des hautes études en santé publique et de Jean-Yves Nau journaliste médical au Monde, le mathématicien-statisticien Jean Rabat démonte les affirmations statistique d'A.Flahault, épidémiologiste de réputation mondiale. Voir les commentaires. Tout particulièrement ceux du 25 novembre de Flahault et Rabat et par exemple ceci :

''Depuis il y a eu la découverte de la supercherie américaine, la campagne de la peur, le comportement de l’OMS … et les chiffres Français manipulés pour « vendre » le vaccin, alors qu’en fait ils sont plutôt rassurants.''


Panenza chez les enfants de moins de 3 ans : l'essai mené sur 101 enfants a montré que la séroconversion n'était apparue que pour un enfant sur trois. Voir le tableau de la page 7  du résumé des caractéristiques du produit sur le site de l'Afssaps. Autrement dit, le vaccin n'aura guère d'efficacité sur les enfants de cet âge.

A Metz ils ont cru mourir en allant se faire vacciner !

Allez lire sur le journal Le Monde la très désagréable mésaventure qui est arrivée à de nombreux messins qui se sont précipités le même jour pour se faire vacciner sans y avoir été invités par le fameux bon de vaccination. Agglutinés pendant des heures comme du bétail et dans la chaleur, des asthmatiques et des personnes âgées ont cru mourir. Ajoutons que ce genre de situation est idéal pour la transmission des maladies contagieuses dont la grippe. Et si la campagne de vaccination favorisait la propagation ?

Les Shadocks n'auraient pas fait mieux !

En cas de pandémie vraie avec beaucoup de cas et de cas graves il est prévu d'interdire les réunions publiques et en particulier les rencontres sportives. Donc les gymnases seront fermés. Tout cela se comprend très bien, la première et principale façon de lutter contre une maladie contagieuse étant de réduire la transmission.

Mais là où on atteint des sommets c'est quand ces mêmes gymnases fermés aux manifestations sportives sont grands ouverts pour accueillir les foules pour les vacciner !

L'expérience a donc été vécue à Metz le samedi 21 novembre comme l'a raconté le journal Le Monde. L'enfer pendant plus de 4 heures pour les candidats à la vaccination, dans la chaleur et la promiscuité. Il y avait des femmes enceintes, des insuffisants respiratoires, des handicapés, des nourrissons, des personnes âgées. Certains ont cru mourir...

 

Sans parler de la contagion possible et même très probable de multiples germes dont, pourquoi-pas, la fameuse grippe dont chacun venait pour s'en protéger au risque de l'attraper avant d'avoir pu être immunisé par le vaccin. En risquant, de plus, de superposer à cette contamination non seulement l'injection vaccinale mais aussi d'autres microbes plus ou moins pathogènes. Les Shadoks n'auraient pas fait mieux.

 

Panenza de Sanofi : c'est le vaccin sans adjuvants produit par Sanofi avec une AMM française. Voir les caractéristique du produit et autres descriptions sur le site de l'Afssaps. Il est destiné aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 3 ans.

23 novembre :

Selon notre ministre de la santé il y a eu 2 millions de grippés en France pour 57 décès soit 2,85 décès pour 100 000 cas. C'est beaucoup moins que la grippe saisonnière ! Allez lire à ce sujet le commentaire de Jean Rabat sur le blog d'Antoine Flahault et Jean-Yves Nau (celui du 23/11/2009 à7h59 pm)


Des pressions sont exercées sur la ministre de la santé de Pologne qui avait refusé d'acheter des vaccins insuffisamment testés. Voir l'article de PharmaCritique


En Suisse (22 novembre) : l'OFSP, l'Office fédérale de la santé publique autorise le vaccin Pandemrix de GSK AVEC adjuvants pour les enfants de plus de 6 mois !

Allez lire sur le blog d'Antoine Flahault et de Jean-Yves Nau, le journal de la pandémie, le commentaire de Jean Rabat, sur la situation actuelle de la pandémie qu'il qualifie d'épidémie. Rappelons qu'Antoine Flahault est directeur de l'école des Hautes études en santé publique et que Jean-Yves Nau est journaliste médical au journal Le Monde. Jean Rabat ausculte les courbes de la grippe depuis longtemps. Il s'agit du huitième commentaire posté le 21 novembre. C'est gratiné !

 

22 novembre : cela se poursuit avec le dernier article d'Antoine Flahault sur la mutation du virus et la vive réaction de Jean Rabat qui ne s'en laisse pas compter !


"Grippe, porcine : Je vaccine mes enfants ?" un article mis en ligne le 20 novembre 2009 par le docteur Marc Girard expert européen (AEXEA)

Avec cette critique sur ce site


Voici un lien vers le site du ministère de l'éducation nationale donnant, entre-autres, des informations sur la campagne de vaccination dans les établissements scolaires :

"Deux modalités sont proposées aux parents souhaitant faire vacciner leur enfant, selon le niveau de scolarisation :

  • pour les écoliers, la vaccination est organisée dans les centres de vaccination de proximité.Les élèves des écoles maternelles et élémentaires s'y rendent accompagnés par leurs parents. Le centre de rattachement est indiqué sur le bon de vaccination transmis aux familles.
  • pour les collégiens et les lycéens, la vaccination se déroule dans les établissements scolaires."

Les problèmes de l'accord parental et de l'obligation éventuelle dans les écoles étant en principe résolus, le suivi de la campagne vaccinale se fera dans l'article Vaccination pour le public

 

 

Dimanche 8 novembre : ENFIN !!!

Sur France 2 le ministre de l'Education nationale Luc Chatel annonce que la vaccination dans les écoles commencera le 25 novembre.(article de La Croix)

Il prépare l'organisation de la vaccination dans les collèges et les lycées et a  souligné que cette vaccination ne serait pas obligatoire.

Pour les enfants du primaire et des maternelles ils seront vaccinés de façon facultative dans les centres de vaccination de proximité où leurs parents pourront les accompagner.

Les parents devraient recevoir un bon de vaccination puis un questionnaire pour prendre en compte d'éventuels problèmes d'incompatibilité. Voir aussi l'article du Figaro

{On peut voir la vidéo de la conférence de presse de Luc Chatel du 18 août 2009.}

 

Toutes ces mesures plutôt rassurantes mais qui ont beaucoup tardé pour être annoncées semblent montrer qu'elles n'étaient pas forcément prévues ainsi au début et que la mobilisation a payé.  N'oublions pas l'article du 30 mai publié par le Journal Du Dimanche qui annonçait que la décision serait prise à l'automne avec cette déclaration d'une juriste :

"personne n'aurait le droit, sauf dans le cas d'une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S'y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui."

Et aussi :

"La France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois"

C'est bien ce qui s'est produit, il a fallu attendre novembre pour  en savoir plus...Depuis la circulaire du 21 août qui annonçait la vaccination des enfants dans les écoles ainsi que de toute la communauté éducative par des équipes mobiles de vaccination il a fallu attendre plus de 2 mois et demi pour avoir une réponse plus précise... De plus, il semble que la vaccination des enseignants, surveillants etc par des équipes mobiles dans les écoles ne soit plus prévue...Ceux-ci iront se faire vacciner comme n'importe quel citoyen dans les centres fixes. Quand on pense que les enseignants et les élèves avaient été classés comme population captive  au même titre que les prisonniers afin de justifier leur vaccination par des équipes mobiles...Voilà pour l'ambiance !

 

La circulaire du 21 août écrivait page 11 :

''Toute équipe de vaccination devra s'auto-vacciner lors de sa première vacation''

mais cela a été annulé par la circulaire du 28 octobre qui rend cette vaccination facultative en raison sans doute des protestations et surtout des difficultés à recruter des vaccinateurs. Je viens d'entendre sur Europe 1 les protestations d'une infirmière libérale réquisitionnée pour vacciner dans un centre ce qui l'empêchera de s'occuper de ses malades. Alors si en plus, en étant réquisitionnés sur ordre du préfet, les vaccinateurs devaient se vacciner entre-eux !!! De plus, une circulaire n'étant pas une loi il aurait fallu pour le moins un décret du premier ministre pour rendre cette vaccination obligatoire pour ce personnel.

Cette même circulaire prévoyait ainsi la vaccination des très jeunes enfants par des équipes mobiles :

 

"Les équipes mobiles de vaccination se rendent sur site pour procéder à la vaccination des membres de la collectivité. A titre d'exemple, il faut prévoir, sous réserve des AMM :

100 injections/jour pour des enfants âgés de  6 mois à 3 ans (crèches, PMI) ;

250 injections/jour pour des enfants scolarisés en classes maternelles et primaires ;"

Si cela a été fort heureusement modifié c'est certainement grâce à toute cette mobilisation dont même certains excès ont pu aussi avoir leur utilité. Mais ne soyons pas dupes : un tel luxe de précautions s'explique par le désamour des Français pour cette campagne, aussi les responsables passent de la pommade pour tenter de la sauver en rassurant la population. Mais restons lucides : il serait certainement impossible de vacciner 60 millions de Français en l'espace de 2 mois en respectant toutes les précautions qu'ils veulent prendre, chacun attendant, même les écoliers, le bon de vaccination de la Cnam (Caisse d'assurance maladie) etc. Il faut être conscient qu'une vaccination de cette ampleur dans des délais aussi courts ne peut se faire qu'à la hussarde. Il n'est plus à l'ordre du jour de vacciner tout le monde, l'objectif est désormais de sauver la campagne pour éviter le ridicule.

 

Sur les tentatives d'obligation par le biais d'une circulaire

 

Notre ministre de la santé a dit et répété pendant des mois que la vaccination ne serait pas obligatoire et que chacun sera libre de se faire vacciner. Pour rendre une vaccination obligatoire pour une catégorie donnée de population il faut pour le moins un décret signé du premier ministre. Pourtant, au moins 2 tentatives ont été faites pour faire croire à l'obligation par le biais d'une circulaire :

 

1- Celle du 21 août qui laissait croire que la vaccination serait obligatoire pour les équipes de vaccination. La circulaire du 28 octobre a fait une marche arrière explicite de ce point de vue.

 

2- Pour les personnels militaires des gendarmeries : une circulaire du ministère de l'Intérieur précisait en effet qu'ils étaient tenus de se faire vacciner. Mais il y eut beaucoup de protestations de la part des gendarmes, en particulier sur leurs forums. Là aussi, marche arrière.

 

Il n'est pas interdit de penser qu'il existait un objectif analogue pour la communauté éducative qui devait être vaccinée dans les établissements scolaires par des équipes mobiles et alors que les enseignants étaient qualifiés de population captive au même titre que les prisonniers ! Là aussi, recul...

Preuves qu'il était bien nécessaire de se mobiliser malgré les affirmations rassurantes que la vaccination ne serait obligatoire pour quiconque.

En relation avec ces craintes, on peut écouter sur le site de France-Info (8 septembre) l'interview d'Emmanuelle Perreux, présidente du syndicat de la magistrature, palant des mesures judiciares d'exception prévues par le gouvernement en cas de pandémie grippale et que le syndicat a très fermement refusé.

8 novembre 2009 :

Une jeune américaine hospitalisée après avoir été vaccinée à l'école sans l'autorisation parentale. Elle prenait des médicaments sur ordonnance : http://www.spreadthetruth.fr/?p=5151

Un BON critère à ne pas oublier

On nous dit que la grippe saisonnière fait 3000 morts par an soit 25 morts par jour sur 125 jours, ou  175 par semaine; répartis sur 150 jours cela ferait 20 morts par jour soit 140 par semaine. C'est un bon critère. Il serait indécent mais pas totalement invraisemblable que le niveau 6 soit décrété pour 15 morts par semaine. Selon les communiqués de l'InVS nous en sommes actuellement à une moyenne de 6 morts par semaine sur les 3 dernières semaines . Ce critère pourrait nous aider à apprécier cette décision si elle était prise.

5 novembre 2009,  journal de 20h sur TF1 : faut-il avoir peur des adjuvants dans  vaccin contre la grippe ?

Daniel Floret président du Comité technique des vaccinations : ces vaccins ont été testés sur 2000 enfants.

La journaliste : C'est suffisant pour vacciner toute une population ?

Daniel Floret se montre hésitant et ajoute : C'est sûr qu'on serait plus à l'aise s'ils avaient été testés sur 10 000...

 

Aux USA les vaccins avec du squalène ne sont pas autorisés depuis l'expérience de la guerre du Golfe mais les choses pourraient changer car la crise sanitaire donne des pouvoirs accrus au gouvernement.

 

Voir la vidéo.



Dernière minute (29 octobre) : 

Mise en ligne sur le site du ministère d'une nouvelle circulaire datée du 28 octobre et qui veut préciser celle du 21 août qui comportait beaucoup de lacunes, en particulier pour la vaccination des enfants dans les écoles. Mais on reste toujours dans l'inconnu à ce sujet.

 

On peut noter que l'ordre de priorité pour la vaccination place en avant-dernière position les enfants de 2-18 ans sans facteurs de risque, les derniers étant les plus de 18 ans sans facteurs de risque. Cela semble indiquer que la vaccination dans les écoles n'est pas pour tout de suite, d'autant plus qu'elle sera tributaire de l'approvisionnement en vaccins.

Voir aussi mon résumé de cette circulaire.

Voir aussi "vacciner ou pas" par le docteur Marc Girard.

Voir aussi en vidéo le document d'ARTE "un virus qui fait débat".

 

2 novembre

Article du Point sur "la fausse transparence du ministère"

29 octobre

Conférence de presse à l'hôpital Ste Justine de Montréal :

 

« Les hôpitaux désirent rappeler aux parents que leurs urgences sont réservées aux soins urgents. « L’urgence est exceptionnellement occupée pour cette période de l’année », explique le Dr Harley Eisman, directeur médical du département d’urgence à L’Hôpital de Montréal pour enfants. ''Cette augmentation est attribuable aux enfants qui se présentent ici avec de la fièvre et des symptômes grippaux bénins. Cette augmentation de l’achalandage impose une pression supplémentaire au département d’urgence, et les temps d’attente s’en trouvent allongés.''

Le Dr Eisman rappelle aux parents que la grippe H1N1 est une forme relativement bénigne de la grippe et que du point de vue de la gravité elle est très similaire à la grippe saisonnière. La seule différence, c’est que la saison de la grippe a commencé plus tôt et que plus de gens en sont atteints. »

 

 

 

 

La propagande vaccinale n'a pas commencé avec la grippe H1N1 !!!

L'un de ses plus gros mensonges:

 

l'éradication de la variole soi-disant vaincue par la vaccination.

 

C'EST FAUX et PARFAITEMENT ÉTABLI !!!

 

Lire mon article sur ce blog

 

 

 

 

 

 

Et je ne parle pas du BCG !!! Voir mon blog spécial BCG : http://vaccinbcg.canalblog.com et tout particulièrement  une photo montrant que le BCG est toujours affirmé obligatoire...alors que son obligation est levée depuis le 17 juillet 2007.


- Les réflexions d'un médecin sur la grippe : à lire !


D'abord quelques nouvelles

- La grogne des élèves-infirmiers réquisitionnés pour vacciner, dans Le Midi Libre.

- Sur AgoraVox, alors que la Pologne et la république Tchèque refuseraient le vaccin l'Ukraine décrète l'état d'urgence alors que, selon l'auteur de l'article, la grippe en Ukraine ne serait pas plus grave qu'ailleurs. A lire pour s'interroger...

- Une circulaire prévoit que les personnels militaires des gendarmeries sont tenus de se faire vacciner contre le H1N1. Voir la circulaire scannée sur ce site.

- Voir le blog d'Antoine Flahault (directeur de l'école des hautes études en santé publique) et Jean-Yves Nau journaliste médical au monde http://blog.slate.fr/h1n1/


- "Quand les labos financent les experts de la grippe A" un très intéressant  article du Parisien sur les liens entre les experts et les laboratoires, ou comment les labos pèsent sur les décisions de santé.

Cet article va engendrer une polémique à l'Assemblée nationale. Voir, par exemple, l'article du Nouvel Obs


- Les autorités veulent se protéger : nous sommes prévenus, les accidents qui surviendront après la vaccination seront des coïncidences ! Déclaration de Christian Perronne, président de la commission sécurité sanitaire du Haut conseil de santé publique, selon Le Point :

"Ces responsables savent qu'ils devront "gérer" des cas de personnes qui vont attribuer ces événements au vaccin contre la grippe A et contacter avocats et médias, alors qu'il s'agira de "coïncidences". Pour ce faire, on a besoin d'une pharmacovigilance impeccable montrant qu'il n'y a pas d'augmentation du nombre d'événements par rapport à ce qui est attendu normalement, explique le Pr Perronne."

Le résultat de cette pharmacovigilance impeccable est donc connu avant même d'avoir commencé à vacciner !!! Vu comment cette pharmacovigilance s'est déroulée pour la vaccination hépatite B, on peut faire confiance !


- 24 octobre : l'État de New York suspend l'obligation de vaccination H1N1 pour les personnels de santé. Cette obligation avec la date butoir du 30 septembre était assortie de la menace de perdre son emploi !!! La réaction des personnels a contraint cet État à faire marche arrière. Le prétexte avancé fut que, le vaccin étant en quantité limitée, il devait être en priorité réservé aux femmes enceintes et aux enfants. Voir la dépêche de l'AFP.


-Seulement 17% des Français seraient disposés à se faire vacciner selon un sondage réalisé pour le Journal du Dimanche et Ouest France. Ce serait 12% en Allemagne !


- 20 octobre : lancement de la campagne de vaccination par Roselyne Bachelot : d'abord pour le personnel hospitalier puis le reste de la population après la Toussaint. Convaincre les sceptiques...Ils sont nombreux...Conférence de presse au ministère. Commentaire par exemple sur Libération ou Le Figaro ou sur le Point


Sur 20 minutes.fr :  "Les professionnels de santé se font vacciner à reculons". Pour la visite de Roselyne Bachelot à l'hôpital Necker on a eu du mal à trouver des volontaires...déclare Thierry Amouroux secrétaire général du syndicat des professionnels infirmiers.


- Un excellent article de PharmaCritique publié sur AgoraVox


- Publication de l'ouvrage du Dr Marc Girard "Alertes grippales, comprendre et choisir" aux éditions Dangles.


- A lire : "réponses aux 12 questions d'un médecins généraliste belge"


- Sur Pharmacritique : les 12 ans de notre ministre au service de l'industrie pharmaceutique.


- 19 octobre : aux USA l'opposition au vaccin se politise et réunit l'extrême gauche et l'extrême droite dans un combat commun contre la vaccination. Voir l'article


- Si vous aimez les arguments simplistes et avez besoin d'être rassuré, allez sur l'article d'Alsace.fr où le docteur Ruetsch  surpasse tous ses confrères...

 


- 19 octobre : Le magazine allemand "Spiegel" a publié aujourd'hui un article  accablant sur les dangers des vaccins contre la "grippe porcine" et spécialement ses adjuvants et se lance à prédire que la campagne de vaccinations de masse de 600 millions d'euros contre la "grippe porcine" allait s'effondrer au fur et à mesure que s'affirme l'opposition des médecins, des experts en pharmacologie et des politiciens.


- 13 octobre : l'Académie de médecine se prononce en faveur de la vaccination contre le H1N1. Voir le communiqué.


- 12 octobre : manifestation devant le ministère de la santé avec lâché de ballons. La vidéo.

 

******* ********ARTICLE INITIAL ****************************


L'article ci-dessous pourra évoluer en fonction de la situation et des informations glanées. En particulier, il est certain que le refus très généralisée de cette vaccination, et pas seulement en France, a considérablement modifié la donne par rapport à la situation en septembre.

Voici l'article qui tentait de répondre à la question posée par le titre sur la vaccination dans les écoles. Depuis le 8 novembre nous avons des réponses. Malgré tout, les observations et réflexions faites dans ce texte n'en deviennent pas définitivement caduques pour autant car il pourrait y avoir d'autres pandémies dans l'avenir...


Dernière minute (15 octobre) : je viens de trouver ce site de la Drass régionale d'Alsace qui explicite enfin que la vaccination des mineurs sera soumise à l'autorisation parentale. Tant mieux si cela est dit mais c'est régional et il faut reconnaître que ce n'était pas  du tout explicite sur le site  parisien du ministère et qu'il faut de toute façon rester très vigilant sur ce problème, surtout si l'épidémie devenait plus importante et que nous passions au niveau 6 comme expliqué ci-dessous.

Car attention, le niveau 6 n'est pas une simple graduation sur un thermomètre, il autorise le gouvernement à prendre des mesures d'exception dans une situation sanitaire jugée catastrophique.


Certains sites insistent en effet sur la nécessité pour les parents de faire connaître préventivement leur opposition par courrier recommandé afin d'éviter une vaccination non souhaitée de l'enfant. Voir des liens à la fin de cet article et un modèle de lettre. Cela sera-t-il suffisant ?

Il y a aussi l'insoutenable pression qui pourrait être exercée sur les parents : tant que votre enfant ne sera pas vacciné il ne pourra pas retourner à l'école, ce qui serait une façon détournée de passer outre à l'opposition désirée des parents en contraignant ceux-ci à accepter la vaccination.

Les raisons évoquées par ceux qui mettent en garde contre une vaccination intempestive de leur enfant à l'école pourrait se résumer ainsi :

Parents attention ! Vous ne voulez pas que votre enfant soit vacciné à l'école contre le H1N1? Vous pensez qu'il suffira d'attendre votre autorisation explicite pour manifester votre désaccord ?

Rien n'est moins sûr malgré les apparences. En effet, la circulaire du 21 août 2009 adressée aux préfets et définissant la mise en œuvre de cette vaccination est des plus catégoriques :

 

« La vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires.»

Ces équipes mobiles ne pourront avoir un horaire planifié et il faudrait donc envisager très sérieusement qu'elles puissent débarquer dans un établissement sans que les parents aient été prévenus. Il y aurait au moins 3 raisons pour cela:

 

1- Beaucoup d'écoles à visiter et les contraintes logistiques seront importantes comme le précise d'ailleurs la circulaire :

 

« Une telle campagne de vaccination collective constitue une opération de grande ampleur. Elle devra être conduite dans des délais serrés et sous fortes contraintes ».

2- Cette circulaire ne donne aucune information sur les conditions de l'accord parental et à ce niveau ce ne peut pas être un oubli. De plus, avons-nous entendu ou lu quoi que ce soit à ce sujet émanant du monde officiel ? Certes, notre ministre de la santé a répété que la vaccination sera gratuite et non obligatoire et certains sites pensent pouvoir en déduire que l'autorisation des parents sera donc demandé mais il n'y a rien d'assuré à ce sujet.

En effet, le discours entendu serait plutôt de dire que les parents n'auront à s'occuper de rien. De rien ? Pas même de signer un papier ?

J'ajouterai deux choses à cela :

D'une part la dernière circulaire du 28 octobre, chargée de préciser les modalités de la campagne vaccinale, n'apporte AUCUNE précision sur la vaccination dans les écoles, annonçant simplement qu'elles seront apportées plus tard. Mais la nature a horreur du vide et cette absence de clarté contribue amplement à alimenter les interrogations ce qui est tout à fait irresponsable de la part des ministères à l'origine de ces circulaires.

De plus, comment soutenir que nous n'aurions pas été prévenus ? Nous SAVONS que bientôt des équipes mobiles pourraient passer dans les écoles pour vacciner les enfants. Comment prétendre alors que cette vaccination aurait été réalisée inopinément si nous apprenons un soir que notre enfant a été vacciné à l'école dans la matinée. Nous sommes prévenus et informés, ce ne sera donc pas une campagne surprise et s'il y a des protestations l'autorité pourra le clamer haut et fort.

3- Cette vaccination ne semble pas très populaire et les autorités savent très bien qu'en demandant l'autorisation explicite elles prendraient le risque d'un très fort pourcentage de refus.

Souhaitons pouvoir constater que cette autorisation sera effectivement demandée  et respectée mais reconnaissons qu'il existe  aussi des indices forts pour qu'il n'en soit pas ainsi, le chantage à la fréquentation de l'école étant la formule la plus simple et déjà appliquée pour le DTP sans parler des pressions exercées avec le ROR présenté comme obligatoire alors qu'il ne l'est pas et ne peut être exigé pour une inscription dans une école, crèche, garderie...de même que le BCG.

 

Cependant, a contrario,

les vaccinateurs devront savoir si l'enfant est allergique à l'œuf (entre autres), ce qui pourrait contraindre à demander au moins ce renseignement aux parents en demandant que soit apporté le carnet de santé ou, plus simplement, en faisant remplir préventivement un formulaire sans indication du jour de la vaccination.  En principe ils ne devraient pas pouvoir vacciner un enfant sans disposer au moins de cette information. Donc, ne pas la donner ! 

Le Celvapan de Baxter n'est pas cultivé sur œuf, ils pourraient donc l'utiliser en cas de déclaration d'allergie mais il est possible que les équipes mobiles n'en disposeront pas. Les flacons étant multidoses (10), les organisateurs peuvent vouloir regrouper de tels cas. On a parlé de vaccination à l'hôpital pour ces cas. Pour les enfants assez grands, il est possible que le médecin demande simplement "est-ce que tu manges des œufs ?" 

Le fait de déclarer que l'enfant est allergique à l'œuf pourrait donc éviter qu'il soit vacciné à l'école mais ce n'est pas absolument certain.

Il existe d'ailleurs beaucoup d'autres allergies possibles. On peut consulter les résumés des caractéristiques du produit sur le site de l'EMEA, l'agence européenne du médicament. Ce site les a résumées.


Il faut donc dissocier l'accord préalable du renseignement sanitaire


et comprendre que même en cas de refus mentionné par écrit ils pourraient passer outre s'ils ont ces informations. En fait, on peut penser que la possibilité de vacciner sans accord préalable ait été conservée en option au cas où la grippe serait particulièrement grave et que le niveau 6 soit déclaré, permettant d'activer la loi martiale. Pour le moment ce n'est pas le cas et une vaccination  pratiquée de façon aussi autoritaire ne serait sans doute pas acceptée par la population.

Il faut aussi se rappeler qu'au début de cette épidémie un média avait évoqué une réunion au ministère d'où il ressortait  que la vaccination pourrait être obligatoire. Ce fut un tel tollé que Madame la ministre dû beaucoup insister pour affirmer le contraire. La question se pose cependant : ce média était-il mal informé ou s'agissait-il d'un ballon d'essai du ministère pour tester les réactions du public et du corps médical, le premier concerné par cette obligation ? Nous n'avons pas la réponse. Il faut aussi savoir que l'enquête Nicolle menée par l'Inpes sur la vaccination en France aurait montré que les Français étaient en faveur du principe de l'obligation vaccinale. Fort de cela il n'est pas impossible que  des conseillers du ministère aient suggéré que cela pouvait  être envisagé car les Français pourraient y répondre favorablement. J'en connais au moins un, Michel Rosenheim, qui est maintenant conseiller technique au pôle politique du ministère de la santé. Jusqu'en mars 2007 il fut vice-président de la section des maladies transmissibles du Conseil  supérieur d'hygiène publique  de France et membre du CTV. Il était modérateur à l'audition publique sur la levée de l'obligation du BCG à laquelle j'ai assisté les 13-14 novembre 2006.  Il y milita avec  un incroyable acharnement en faveur du maintien de l'obligation du BCG alors que celle-ci ne se justifiait absolument pas et fut finalement levée en juillet 2007 par notre ministre actuel Roselyne Bachelot.

Le 7 septembre 2009, dans son bureau du ministère, il recevait la responsable du collectif Art et Vaccinations sur le problème posé par les victimes non reconnues de la vaccination hépatite B. Elle m'avait demandé de l'accompagner pour lui apporter un soutien technique sur les études affirmées non significatives ou occultées, sujet dont je parle sur ce blog. Confronté à certaines anomalies aussi incontestables qu'énormes  que je lui mettais sous le nez il m'a finalement interdit de prononcer le moindre mot au  motif que j'avais épuisé mon temps de parole alors que quelques secondes auparavant il m'avait demandé de lui parler des autres études sur le sujet !!! Après m'avoir ainsi bâillonné il affirma que les commissions comme la réunion de consensus de septembre 2003 et l'audition publique du 9 novembre 2004 avaient affirmé l'absence de risque alors que, sous la présidence du professeur Marc Brodin, elles avaient seulement dû reconnaître qu'on ne pouvait écarter un risque faible. Les rapports sont en ligne sur le site de l'Afssaps(introduction §3). Ligoté et bâillonné sur ma chaise je devais donc le laisser dire cette contre-vérité majeure...

Il ne faut cependant pas oublier qu'affirmer que chacun sera libre de se faire vacciner ou pas ne s'applique qu'aux adultes. Pour les enfants, l'autorité des parents et celle de l'État sont en concurrence. Dans des conditions de maltraitance l'État peut se substituer aux parents. C'est ce qui s'était produit dans l'affaire d'Outreau et cette précipitation  a coûté très cher à l'État, d'abord en terme de prestige. Depuis longtemps, certains tentent de faire considérer le refus de vaccination par les parents comme étant de la maltraitance...Il faut savoir aussi que le niveau 6 d'une pandémie permet d'instaurer la loi martiale. La France est au 5A.

Il ne faut pas oublier non plus que la loi du 6 mars 2007 sur la protection de l'enfance  a classé dérive sectaire le refus   du vaccin BCG encore obligatoire à l'époque et le refus du DTP pour les enfants, ce refus pouvant être sanctionné par 6 mois de prison ! Depuis longtemps, certains, dont des parlementaires, veulent pouvoir peser très fort sur les parents pour les contraindre à accepter l'acte vaccinal pour leur enfant.  Au colloque du 4 mars 2009 organisé par des parlementaires, le sénateur Paul Blanc laissa clairement entendre qu'il voulait tout faire pour rendre obligatoire le ROR. C'étaient  les mêmes parlementaires qui avaient rendu obligatoire le vaccin contre la grippe saisonnière pour le personnel de santé en janvier 2006. Un avis du Conseil supérieur d'hygiène publique du 19 mai 2006 avait demandé la suspension de cette   obligation. Elle fut rendue effective le 14 octobre 2006 par un décret.

Nous verrons bien ce qu'il en sera pour cette fois mais même si on peut penser que dans la situation actuelle il sera tenu compte d'un refus parental, rien n'est assuré pour une autre fois. Il est possible aussi que le flou entretenu sur cette question soit une manière de tester les réactions des parents en prévision d'une pandémie future plus grave. Sans oublier la pression sur la fréquentation scolaire en interdisant l'école aux non-vaccinés sauf contre-indication.

De toute façon je vois mal comment il sera possible de vacciner presque tous les enfants dans les écoles, garderies...d'ici le 31 janvier avec le trou des vacances de Noël, en tenant compte à la fois du refus parental, du dossier médical et de la production progressive des vaccins, celui de Sanofi étant toujours en attente.  Par exemple, quelle décision sera prise pour les enfants qui n'auront pas leur carnet de santé le jour de la vaccination ?

On a en effet un peu l'impression d'assister à une répétition générale destinée à tester les plans élaborés, les réactions de la population et du corps médical. Ce n'est pas nouveau car à partir d'octobre 2001 nous avons assisté, après l'effondrement des tours, à une soi-disant attaque bio-terroriste à l'anthrax alors que si cet anthrax était bien réel et même militarisé, il ne provenait pas de terroristes, et ce justement parce qu'il s'agissait d'une forme très sophistiquée. Dans la foulée on brandissait la menace de la variole en affirmant que des États voyous  comme l'Irak de Saddam Hussein, voire même des terroristes, possédaient ce virus et allaient s'en servir...Des pays dont la France achèteront massivement des vaccins antivarioliques et des antibiotiques contre l'anthrax, ce fut le plan biotox, c'est à dire un budget qui n'a pas fait que des malheureux...En novembre 2001, des parlementaires particulièrement inspirés réclamaient que le gouvernement lance de suite une campagne de vaccination contre la variole...Rétrospectivement, chacun peut aujourd'hui en mesurer l'urgence absolue brandie par certains à l'époque.


Il est certain que la désaffection actuelle des Français pour cette vaccination, 17%  seulement auraient l'intention de se faire vacciner, pourra peser lourd dans la conduite de la vaccination dans les écoles et contrecarrer les plans initiaux élaborés pour le H5N1 beaucoup plus dangereux.

Il est même possible que dans l'état actuel des choses ils hésitent à se rendre dans les écoles car le taux de refus pourrait y  être énorme sans parler des doses de vaccin qui arrivent moins vite que prévu.


L'objectif de cet article n'est pas d'inciter les parents à refuser cette vaccination mais d'aider au libre choix pour les parents qui ne la veulent pas pour leur enfant et qui pourraient un jour se faire piéger. Il est aussi de faire réaliser que Pandémie rime avec grippe espagnole de 1918 avec d'innombrables morts, que les plans ont été établis pour une telle situation de guerre, que ce n'est absolument pas le cas actuellement et ne le sera sans doute pas si on en juge par ce qui s'est passé dans l'hémisphère sud, mais que le ministère raisonne par rapport à une telle situation. Il ne faut pas oublier l'ouvrage publié en août 2005 sur le H5N1 par 2 de nos professeurs qui ont fait le tour des télés, des radios et des journaux :


Pandémie la grande menace : 500 000 morts en France ?


Cette pandémie pratiquement promise pour 2006 à fait long feu et on actionne aujourd'hui des plans qui ne correspondent pas à la situation réelle, qui ont conduit au niveau 5  et à la prise en main par le ministre de l'Intérieur !  Une campagne de vaccination dirigée par ce ministère ne rassure personne bien évidemment. C'est donc la frustration de ceux qui ont élaboré ces plans et qui voudraient voir leur enfant à l'œuvre qu'il faut aujourd'hui redouter plus que le H1N1 lui-même.


 

Le lundi matin 19 octobre, Jean-Marie Le Guen, député PS mais aussi président du conseil d'administration de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris, était sur Europe 1. A la question "vous ferez-vous vacciner contre la grippe H1N1". Après une hésitation marquée il répondra mollement que oui mais  moins par conviction que par solidarité collective ! Il jugera aussi que la communication sur la vaccination fut mauvaise. On peut lire son point de vue à la date du 16/09/09 sur  le site du Nouvel Obs.


Il n'y a pas que la communication : le personnel hospitalier est désabusé de constater avec quelle facilité les autorités trouvent 1 milliard pour acheter 94 millions de doses de vaccins alors qu'il constate chaque jour dans quel marasme sont les hôpitaux faute d'un budget suffisant. Pour ces personnels, le refus de se faire vacciner est aussi une façon de manifester leur mécontentement à ce sujet.


 Lu sur Planète attitude : Info ou Intox ?

"29.10.2009 GrippeA/H1N1 : Vaccination forcée dans les écoles
Alerte ! Des unités mobiles ont déjà commencé à vacciner nos enfants de force le vendredi avant les vacances de la Toussaint, à Grasse !


Nous sommes en train de vérifier cette information ! Parents mobilisez-vous et prévenez largement autour de vous ! Arrêtez de penser que l'on viendra vous prévenir avant toute vaccination de vos enfants et que nous sommes dans un pays libre et de droits !

Lorsque vous mettez vos enfants à l'école vous autorisez l'école à effectuer tout acte sur vos enfants !"

Je suis très étonné par cela car la campagne de vaccination du public dans les centres fixes doit commencer le 12 novembre et celle des enfants dans les écoles n'est pas encore organisée, les modalités étant  toujours en attente. C'est pourquoi je pencherai plutôt pour une affirmation erronée ou une intox délibérée pour créer une situation alarmiste ? Sur un forum Doctissimo j'ai lu que Luc Chatel, interrogé par RTL à ce sujet aurait démenti. C'était effectivement un peu gros. La désinformation peut venir de partout et je n'exclus pas de me faire pieger. Je voudrais rester fidèle à l'esprit de ce blog qui est d'analyser les situations mais si on veut le faire en temps réel pour être utile et non pas dans un an ce n'est pas toujours facile.

Cela confirme aussi que la nature a horreur du vide et que les ministères sont les premiers responsables en annonçant le 21 août une campagne de vaccination généralisée dans les écoles et les crèches ainsi que de toute la communauté éducative SANS aucune indication sur le déroulement de celle-ci.

Lu sur un site

''Le directeur de l'établissement de mon fils ne veut pas signer le document que je lui ai fourni, qui stipulait que je refusais formellement que mon fils soit vacciné par les unités mobiles censées se déplacer dans toutes les écoles à partir du 15/10/09.
 
Je lui expliquais clairement que ce courrier n'était pas contre lui mais juste dans le but de protéger mon enfant d'une vaccination dangereuse et arbitraire et qu'il devait en tant que directeur me prévenir de la venue de ces unités mobiles.
 
Je refusais quel que soit les lois d'exception ou loi martiale, en prenant mes responsabilités et que ce document pourrait servir de pièce en cas de poursuites judiciaires si ma demande n'était pas prise en compte.

Il s'est renseigné au niveau du conseil régional qui lui a dit bien sûr de ne pas signer ce document.
Il m'a également dit que si nous passions en niveau 6, donc en état de loi martiale, il ne pouvait rien faire...
 
Je pense donc envoyer ce courrier en recommandé avec accusé de réception à l'école.''



Voici des sites proposant des exemples de lettre type :

http://terresacree.org/grippe.pdf

http://terresacree.org/grippeporcine3.html

http://www.alis-france.com/download/Grippe%20H1N1_parent_attention.pdf

http://www.lepost.fr/article/2009/09/28/1716744_les-parents-face-a-la-vaccination-a-h1n1-quelle-liberte-quelle-decision.html

Voir aussi : http://infosantepaysdauge.fr/grippeA.aspx

A lire aussi la politique vaccinal selon le Parlement, un document sur le site du Sénat