La Question des Vaccins

08 mars 2021

Expérience en Israël : vaccination ou thérapie ?

 

EXPERIENCE en Israël : vaccination ou thérapie ?

 

Le Professeur Christian Perronne l'avait dit : les vaccins à ARN messager ne sont pas des vaccins mais des thérapies géniques, autrement dit des traitements. L'expérience vaccinale en Israël avec le seul vaccin Pfizer à ARMm semble bien le confirmer.

En effet si l'on disposait d'un traitement efficace contre les formes graves de covid* mais sans effets sur la transmission du virus, voire dont l'usage pourrait favoriser l'apparition de variants et donc la circulation de ces variants, on pourrait s'attendre à observer des formes de la maladie qui pourraient être moins graves mais plus nombreuses, en admettant toutefois que le traitement soit encore efficace sur les variants.

* L'Ivermectine paraît avoir cette capacité de traitement tout en étant très peu chère et peu nocive, beaucoup moins que les vaccins. Voir en fin d'article.

1- Voici des observations faites en Israël [0] :

«  L’analyse des données récoltées à l’occasion de la vaste campagne de vaccination contre le Covid-19 menée en Israël confirme l’efficacité du vaccin Pfizer/BioNTech en conditions réelles, selon les données du gouvernement[1]. Une étude d’envergure révèle également une baisse des décès liés à la maladie de 72% dans un délai de 14 à 20 jours après la première dose chez les personnes vaccinées, tout âge confondu ainsi qu'une efficacité équivalente à celle observée dans les essais après les deuxième dose[2]. »

2- On constate ainsi une baisse des hospitalisations :

« Pour le moment, la baisse des hospitalisations chez les plus âgés est l’effet le plus visible de la campagne de vaccination massive initiée en décembre dernier par le gouvernement israélien.

Selon les données collectées par le ministère de la santé, le taux d’hospitalisation chez les plus de 60 ans a chuté de 31% entre mi-janvier et début février 2021 [1]. Le taux d’infection par le SARS-CoV2 a, quant à lui, chuté de 41% dans cette population. Près de 90% des 60 ans et plus ont reçu les deux doses de vaccin. »

3- Conclusion provisoire :

«  La baisse des cas graves et de la mortalité est actuellement l’effet le plus flagrant de la vaccination »* a précisé le Pr Cyrille Cohen, directeur du laboratoire d’immunothérapie de l’université de Bar Ilan, en Israël, auprès de Medscape édition française. « On était, il y a un mois à 1 200 cas graves par jour. Depuis, la baisse est constante et nous sommes actuellement à 740 cas quotidiens. Pendant la même période, on est passé de 61 à 20 décès liés au Covid-19 par jour. »

*N'oublions pas cependant que Israël avait institué un confinement très strict pendant la période de vaccinations intenses.



MAIS, MAIS … [0]

« En dépit de ces résultats encourageants et d’un rythme soutenu de la vaccination, le retour rapide à la normale pourrait être compromis. L’Etat hébreu est en effet confronté à une  nouvelle hausse des infections qui pourrait obliger les autorités à ralentir le déconfinement. »


« Un R0 qui repart à la hausse

En Israël, alors que la moitié de la population a reçu au moins une dose du vaccin à ARN de Pfizer/BioNTech, la fin du confinement pourrait finalement être retardée. La raison? Un R0, le taux de reproduction du virus, qui repart à la hausse. « De 0,76 la semaine dernière, notre R0 devrait dépasser 1 ces prochains jours », a précisé  le Pr Cyrille Cohen, directeur du laboratoire d’immunothérapie de l’université de Bar Ilan, en Israël. »

 

Alors on espère …

 

« On espère que la vaccination continuera à protéger des cas graves et qu’il n’y aura pas de hausse des hospitalisations » après cette reprise épidémique, a ajouté l’immunologiste, également membre du conseil consultatif sur les essais cliniques des vaccins contre le Covid-19 au ministère de la Santé israélien.

On espère et il faut patienter ...

« Il faut maintenant patienter deux à trois semaines pour voir si cet effet protecteur sera conservé face à la hausse des cas. »

Les indicateurs permettent toutefois d’entrevoir le scénario à venir: « on s’attend à un niveau élevé de contamination, mais en gardant les hôpitaux désengorgés et en limitant la mortalité, puisque 80 à 90% de la population à risque est désormais vaccinée. »

 

En espérant que les vaccins restent efficaces contre les inévitables variants :

 

« Le variant britannique, qui se retrouve désormais dans 90% des infections par le SARS-CoV2 en Israël, favoriserait également la circulation du virus, notamment chez les plus jeunes. S’il est démontré que le vaccin est efficace contre ce variant, des préoccupations persistent avec les variants sud-africains, brésiliens ou encore new-yorkais. »

 

Pas de traitements contre la covid ? Vraiment !

 

Pas de traitements ou on n'en veut pas ? Après la saga de l'hydroxychloroquine, un autre traitement avec un médicament très ancien, très peu cher (c'est sans doute son principal défaut) et très peu nocif, l'Ivermectine utilisée contre la rage ainsi que contre la cécité des rivières en Afrique, pourrait être utilisé avec succès contre la covid. Vous trouverez tous les détails sur le site de l'AIMSIB dans cet article de Pascal Sacré, médecin réanimateur belge :

 

https://www.aimsib.org/2021/01/10/ivermectine-dans-la-covid-de-la-parole-aux-actes/

 

Ce médicament aurait de multiples avantages sur les vaccin, que ce soit par rapport aux effets secondaires, au coût ainsi qu'au risque de provoquer l'apparition de variants. Il est en effet étrange que le variant anglais soit apparu peu de temps après que les Anglais aient vacciné de façon concentrée dans le temps et l'espace avec un vaccin ARNm, qu'il en est été de même à Macaos au Brésil avec l'apparition du variant brésilien et de même encore avec cette vaccination au Cap et l'apparition du variant sud-africain sans parler du variant de New York.

AMM conditionnelle : en raison de la hâte dans laquelle les vaccins covid ont été réalisés et de l'absence d'études plus poussées, leur AMM est suspendue à l'absence de traitements efficaces contre la maladie. On comprend pourquoi il ne doit pas y avoir de traitement reconnu contre cette maladie.

 

OUI, UNE AUTRE REPONSE EST POSSIBLE

 

[0] Source Medscape

https://francais.medscape.com/voirarticle/3606941

 

https://francais.medscape.com/voirarticle/3606939?src=WNL_mdplsfeat_210305_mscpedit_fr&uac=251346AG&impID=3227196&faf=1



[1] Rossman H, Shilo S, Meir T, Patterns of Covid-19 pandemic dynamics following deployment of a broad national immunization program, medRxiv, publication en pré-print.

[2] Dagan N, Barda N, Kepten E, BNT162b2 mRNA Covid-19 vaccine in a nationwide mas vaccination setting, NEJM, publication en ligne du 24 février 2021.

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18 janvier 2021

La vaccination comme amplificateur de l'épidémie ?

 

Il m'a été posé une question : la vaccination pratiquée en période d'épidémie

pourrait-elle favoriser l'épidémie ?

Cela est avéré pour le BCG qui est à mycobactérie vivante dérivée d'un bacille de Koch bovin virulent. Même si ce n'est pas reconnu officiellement, c'est aussi vrai pour la variole, le vaccin étant à virus vivant répliquant (la pustule). J'ai longuement étudié cette question sur ce blog et sur le site de l'Aimsib [1] et [2]. Pour la grippe, le virus étant « tué », c’est moins sûr même si  2 agressions simultanées, grippe + vaccin restent problématiques. Pour la rougeole, le vaccin étant à virus vivant, on nous affirme que la vaccination est  protectrice dans les 72 heures qui suivent le début de la maladie Comme il y a 26  sérotypes, que le vaccin  est d’un type A et que les virus qui circulent aujourd’hui sont du type D ou B, on peut avoir des doutes.

 

Pour le virus du Sras Cov 2 je me pose 2 questions.

  • Y’a-t-il des raisons biologiques à ce phénomène ?

Pour ce qui est de son action sensée être protectrice, il  y a l’arrivé  de l’ARNm qui provoque la formation de protéine de l’enveloppe du virus (mais sans le virus), ce qui provoque la formation d’anticorps contre cette protéine. Si le virus sauvage arrive aux alentours de la vaccination ce pourrait être le ménage à trois : d’une part rencontre du virus avec une partie de son ARN ou d’un mutant ; d’autre part rencontre avec sa protéine de surface ou la protéine d’un mutant ; enfin la rencontre des 3 en même temps alors que les anticorps ne sont pas encore là. Que ce passe-t-il ? Je n’en sais rien mais ne suis pas certain que le problème ait été étudié avant le lancement du vaccin.

  • Y’a-t-il des raisons sociales ?

Le vacciné veut profiter de son nouvel état, voire statut, pour se donner de l’air et respirer un peu : « je vais pouvoir aller au cinéma, embrasser mes petits enfants, prendre l’avion avec d’autres vaccinés …" Bref ne plus s’embarrasser des distanciations et autres mesures contraignantes.  Or, le vaccin ne peut pas endiguer les virus qui sont dans les fosses nasales, ce qui lui permet de se propager par le souffle, les mains, les surfaces … même si l’hôte a été vacciné et alors qu’il prend moins de précautions où même bénéficiera d’un statut officiel pour le faire.

 

De plus, le mutant qui cause anglais a un tropisme pour le nez, d’où sa plus grande contagiosité alors qu'il est appelé à supplanter le premier. Même si le vaccin est actif contre lui, il ne pourra l’être que s’il le rencontre, lui ou ce qu’il génère.

 

Avec le couvre feu à 18h qui concentre les déplacements du soir et accentue les promiscuités dans les transports en commun, les vaccinés pourraient être d’actifs vecteurs de propagation du virus et ce même si le vaccin est efficace contre lui.

CONFIRMATIONS PAR LES FAITS ?

Une analyse par le docteur Gérard Delépine :

https://ripostelaique.com/et-si-le-vaccin-pfizer-augmentait-la-mortalite-du-covid.html

[1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2013/10/16/28149160.html

[2] https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts

 

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03 janvier 2021

Vaccin covid : un cas d'encéphalite

 

Le Mexique vient d'annoncer un cas grave d'encéphalite apparu chez une médecin après administration du vaccin Pfeizer :

"Le Mexique a présenté le premier cas de réaction grave due à l'application du vaccin contre le coronavirus. Un médecin de 32 ans de l'État de Coahuila a souffert de symptômes d'encéphalomyélite environ 30 minutes après avoir reçu la dose du vaccin de Pfizer et BioNTech selon le ministère de la Santé. L'agent de santé a souffert d'un épisode de convulsions et a eu des éruptions cutanées, une diminution de la force musculaire et des difficultés respiratoires.

 La femme a été transférée à l'unité de soins intensifs où elle est traitée pour une inflammation cérébrale. Il s'agit du premier cas d'encéphalite connu au Mexique dérivé de l'administration de l'antigène."

https://elpais.com/mexico/2021-01-02/una-doctora-en-mexico-sufre-reacciones-graves-tras-recibir-la-vacuna-de-pfizer.html

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30 décembre 2020

L'Ivermectine efficace à 100% contre la covid !

 

Un médicament utilisé en particulier contre la gale, l'Ivermectine, se serait montré efficace pratiquement à 100% contre la covid et ce quelques soit le stade de la maladie !

Voir les infos et données rassemblées sur le blog de Gérard Maudrux

 

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/10/le-traitement-du-covi-19-existe-2-ivermectine-efficace-a-100/

 

"la méta analyse de Paul Marik, professeur (réanimateur) à l’université de Virginie, qui arrive à la conclusion que Ivermectine est le seul traitement efficace contre le Covid-19, et ce quel que soit le stade : préventif, thérapeutique précoce, tardif, y compris en cas de complications pulmonaires."

 

 

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25 décembre 2020

Etude américaine : 3% des vaccinés covid HS !

 

 

Une étude du CDC américain du 19 décembre 2020 sur les effets des vaccins covid :

2,79% des vaccinés covid incapables de vivre normalement !

Selon ce site rapportant une étude du CDC américain (centre de surveillance maladies transmissibles),

https://covidinfos.net/covid19/usa-3150-vaccines-sur-113-000-incapables-deffectuer-leurs-activites-quotidiennes-normales-suite-au-vaccin-anti-covid/2813/

"3 150 sur 112 807 vaccinés, soit 2,79 % de personnes ont été classées dans la catégorie “incapacité d’effectuer les activités quotidiennes normales, incapacité de travailler, a requis l’intervention d’un médecin ou d’un professionnel de la santé”

**unable to perform normal daily activities, unable to work, required care from doctor or health care professional

Voici le lien vers le fichier pdf de l'étude avec le sigle du CDC:

https://covidinfos.net/wp-content/uploads/2020/12/05-COVID-CLARK.pdf

 

De plus, les chocs anaphylactiques paraissent plus fréquents qu'avec les vaccinations les plus souvent pratiquées jusqu'à présent. D'ailleurs le gouvernement français avait annoncé se procurer d'importantes quantités d'adrénaline pour faire face à ces chocs.

 

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22 décembre 2020

Vaccination obligatoire pour se déplacer ?

 

Un projet de loi présenté par le premier ministre Jean Castex propose de donner des pouvoirs exorbitants  au ... premier ministre !

 

Projet de loi déposé le 21 décembre 2020 par Jean Castex en France permettant de subordonner les déplacements des personnes ou leurs activités (...) à l’administration d’un vaccin.

 Projet de loi no 3714 instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires (Procédure accélérée)

 On peut lire notamment dans la section 2 “État d’urgence sanitaire” au paragraphe 6:

 

“Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article précise l’étendue de cette obligation ainsi que ses modalités d’application s’agissant notamment des catégories de personnes concernées.”

 

Le projet en entier.

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b3714_projet-loi

 

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16 décembre 2020

Message du professeur Perronne sur les vaccins covid

 

Rappelons que Christian Perronne fut pendant 5 ans, de 2002 à 2007, tout à la fois président du CSHPF (Conseil supérieur d'hygiène publique de France) et président du CTV.  Qu'en 2007 il devint président de la Commission sur les maladies transmissibles au HCSP (Haut conseil de santé publique qui remplaça le CSHPF) et ce pendant 10 ans jusqu'en 2017. Que dans le même temps il fut 5 ans vice-président de la Commission sécurité des vaccins à l'OMS. De plus il fut et demeure directeur du service des maladies infectieuses à l'hôpital de Garches où il constata l'efficacité du traitement à l'hydroxychloroquine et l'azithromicine contre la covid 19.

Son expérience en matière de vaccinations est donc très riche et multiple. Aussi, son message sur les vaccins contre la covid 19 n'en prend que plus de poids.

VOICI :

Avec en prime une vidéo de 11 mn où Christian Perronne revient sur cette grave affaire qui nous interpéle tous :

https://www.youtube.com/watch?v=_yhdN2v7o94&feature=emb_logo

 

 Chers amis,

 

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

 

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d'être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

 

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n'ayant jamais changé depuis le début de l'épidémie. Je considère donc qu'il est de ma responsabilité de m'exprimer à nouveau ce jour sur l'ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l'élément central et quasiment unique de la politique de santé de l'Etat.

 

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l'épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l'Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur

Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l'Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

 

Même le Président de la République, lors d'une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000

morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

 

Ces chiffres irréalistes n'avaient qu'un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l'usage généralisé des masques en population générale n'a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l'épidémie de SARS-COV-2.

 

L'utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

 

Or l'épidémie régresse et n'a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d'un rebond épidémique saisonnier qui s'observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

 

Cela témoigne de l'adaptation du virus à l'homme et est aussi le reflet de l'immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

 

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c'est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

 

La régression de l'épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l'instauration du couvre-feu.

 

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d'un diabète sévère, d'hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

 

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine dont l'efficacité et l'innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocément.

 

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

 

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

 

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.

 

Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

 

Le pire est que les premiers « vaccins » qu'on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

 

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules.

 

On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

 

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.

 

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs

(contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.

 

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes.

 

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

 

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus

généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

 

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.

 

C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. Un comble.

 

Je suis d'autant plus horrifié que j'ai toujours été en faveur des vaccins et que j'ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

 

Aujourd'hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l'éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

 

Christian PERRONNE

 

Le Professeur Jean-François Saluzzo décrypte la stratégie vaccinale du gouvernement.

Émission Sud-Radio du jeudi 17 décembre 2020. 

https://www.sudradio.fr/emission/cest-a-la-une-307/

 

Biographie du Pr Jean-François Saluzzo.

https://fr.linkedin.com/in/jean-francois-saluzzo-09851b45

Directeur de la production des vaccins viraux (12 vaccins chez Sanofi Pasteur pendant 9 ans)

Chef de projet Sida, SARS Cov et dengue

Consultant OMS depuis novembre 2010.

 

Extraits de l’entretien :

 

« La vaccination n’a pas une finalité d’éradiquer le virus, la vaccination est un complément aux mesures que l’on prend maintenant. »

« Le vaccin a pour but de diminuer, si possible de  freiner la mortalité des personnes les plus fragiles. »

« Ce virus est très difficile à combattre. Il faudra certainement des mois et des mois, peut-être même des années pour qu’on contienne ce virus. »

«  Pour le vaccin contre la Covid pour la phase 3, on a enrôlé 40.000 volontaires. C’est un nombre très important. La première phase 3 avait été faite pour  le vaccin contre l’hépatite B, il n’y avait que mille volontaires. »

« Cette année, il n’y aura que des vaccins nouveaux et révolutionnaires. Les gens qui disent on va attendre un vaccin classique, ils se trompent. Il n’y aura pas de vaccin classique cette année. »

« À court terme, cette année, il n’y aura que des vaccins nouveaux et révolutionnaires à base d’ARN, des vaccins nouveaux qui n’ont jamais été utilisés au niveau médical. »

« Quand vous êtes vaccinés contre la poliomyélite, vous pouvez être infectés, multiplier le virus intensément dans le tube digestif. Et ça a été un problème important pour lutter contre l’éradication de la polio. Donc si le virus est transmis après vaccination, c’est sûr que ce sera un problème très difficile pour lutter contre ce virus. » 

 

MONSIEUR VACCIN

Et aussi cette intervention de notre Monsieur Vaccin du gouvernement  Alain Fisher :

 « Quand tu écoutes monsieur vaccin tu te fais pas vacciner ! »

 https://twitter.com/boutaour/status/1334591244836737027

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26 juillet 2020

Non, les études randomisées ne sont pas la panacée !

 

 

Avec cette affaire du traitement du professeur Didier Raoult contre la covid19 la randomisation a été constamment affirmée comme la condition incontournable de validité d’un traitement alors que Didier Raoult mais aussi Christian Perronne ont soutenu le contraire. Cette polémique fut même particulièrement violente, au moins verbalement mais pas que car elle a largement orienté les décisions gouvernementales et le traitement des malades.

 

Dans l’exemple de la tuberculose et de la streptomycine, une randomisation avait été appliquée à 107 cas dont 52 non traités contre 55 traités pour démontrer son efficacité sur la tuberculose. Les résultats très favorables furent publiés en 1948 [1]. Comme ils furent confirmés par la suite sur le terrain, cela contribua à promouvoir la méthode par randomisation et surtout à la faire considérer comme incontournable alors qu’il aurait été possible de comparer directement avec l’évolution de la tuberculose en l’absence de traitement, évolution bien connue et établie sur des dizaines de milliers de cas. Certes, cette randomisation pouvait permettre de gommer les biais de sélection au sein des 107 cas retenus dans l’étude mais était évidemment sans effets sur les biais qui pouvaient exister entre la population générale et la sélection de ces 107 cas.

Je vais illustrer cette problématique sur un exemple fabriqué à partir d’une situation réelle avec 2 traitements A et A’ pour traiter les calculs rénaux qui n’auront pas la même efficacité sur les petits et les gros calculs, ce qui peut être un facteur caché de confusion.

Ainsi, A aura une probabilité p1 de guérison des petits calculs et p2 pour les gros. De même A’ aura une probabilité p’1 pour guérir les petits calculs et p’2 pour les gros. On aura donc en réalité 4 inconnues. Un échantillon où l’on ne dissocie pas entre les petits et les gros calculs conduira à une équation (ou inéquation) avec 4 inconnues ce qui sera tout à fait insuffisant pour conclure que A et A’ seraient équivalents (ou différents), cette équivalence s’exprimant par p1=p’1 et p2=p’2. Il s’agit là d’une certitude mathématique que je vais illustrer numériquement.

 

Je prends p1=p’2=30 % et p2=p’1=70 % qui assure p1+p2=p’1+p’2. Mon échantillon sera constitué de 200 cas dont 100 petits calculs et autant de gros. Grâce à la randomisation j’aurai 2 échantillons de 100 cas avec 50 petits et 50 gros calculs dans chacun de ces 2 groupes. Le groupe traité par A donnera 50x30%+50x70%=50 guérisons. Celui traité par A’ donnera 50x70%+50x30%=50 guérisons. Je vais donc déclarer que les 2 traitements A et A’ sont équivalents alors qu’en réalité il n’en est rien ! Cette erreur peut conduire à des situations dommageables en pratique.

 

Ainsi, dans une population il y a 1000 cas dont 200 petits calculs et 800 gros. Si je traite par A j’aurai 200x30%+800x70%=620 guérisons alors que par A’ j’aurai 200x70%+800x30%=380 guérisons.

Comme la répartition des petits et gros calculs a toute chance d’être liée aux habitudes alimentaires très variables d’une région à une autre, on voit que l’affirmation fausse que les 2 traitements seraient équivalents ne sera pas sans conséquences. Mais peu importe ici. Cet exemple devrait suffire pour démontrer clairement que la randomisation à elle seule n’apporte aucune garantie d’élimination des biais de sélection entre la population générale et l’échantillon retenu pour procéder à la randomisation pourtant présentée comme un tampon officiel de garantie de qualité.

Avant de randomiser il faut d'abord dissocier judicieusement afin de ne conserver que les petits calculs ou que les gros calculs, le tirage au sort n'intervenant qu'après. J'ai pu constater que pour justifier la randomisation sur des données combinant petits et gros calculs, il est affirmé que celle-ci équilibre les facteurs de confusion, les répartis de façon homogène entre les 2 groupes. C'est vrai mais c'est justement cette opération qui va favoriser la neutralisation des signaux ! Il faut au contraire déséquilibrer le plus possible la répartition des petits et gros calculs, l'idéal étant qu'il n'y en ait que d'une seule  catégorie.

Les conotations favorables ou défavorables du vocabulaire utilisé servent de justification et de démonstration. Homogène et équilibré étant des termes dotés d'un conotation favorable, le fait que la randomisation équilibre dans les 2 groupes la répartition des personnes n'ayant pas du tout la même probabilité de guérison, rendant ainsi homogène leur répartition, chacun  doit se montrer satisfait et considérer la méthode et sa justification comme scientifiques !!!

Quand on mélange de l'eau avec de la farine, si ça fait des grumeaux c'est pas bien mais si on utilise un mixeur pour bien mélanger alors on est très satisfait. Oui, pour faire des gâteaux c'est vrai mais dans la situation qui nous occupe il faut au contraire prendre la centrifugeuse pour séparer l'eau de la farine !  

Bien sûr on retrouve exactement la même situation dans les tests dits cas-témoins quand la probabilité d'exposition à ceci ou cela n'est pas du tout la même parmi l'ensemble des cas considérés. Là aussi il faut impérativement dissocier et pour cela prendre conscience du problème. La réponse (mauvaise) apportée au problème n'est pas une randomisation mais un ajustement par régression logistique conditionnelle. Face à cette avalanche de gros mots, chacun s'incline et pense que ce doit être très scientifique ! Là aussi il faut d'abord dissocier judicieusement et ne pratiquer l'ajustement qu'après.

Exemple : quand on laisse groupées les scléroses en plaques et les atteintes démyélinisantes centrales après vaccination contre l'hépatite B on ne trouve pas de signal mais quand on les sépare, on en trouve un très fort :

http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2014/11/03/30888311.html

Sur le blog "sciences étonnantes" [2] on retrouve, exprimée avec force, cette croyance que la randomisation serait la baguette magique qui résout les problèmes :

"« En sciences, c’est pour cela que l’on préfère en général des expériences « randomisées », qui permettent d’assurer une distribution homogène : par exemple si vous avez des calculs rénaux et que vous participez à une expérience pour comparer les traitements, on vous assigne au hasard le traitement A ou B, sans que la taille des calculs influe sur la décision. On gomme ainsi l’inhomogénéité de distribution, et le paradoxe disparaît : le traitement A sera bien vu comme étant le meilleur. »

Mais ce qui est gravissime est que cela ne fait que reprendre la version de la "science médicale" la plus officielle et internationale.

[1] Streptomycin in tuberculosis trial committee. Streptomycin treatment of pulmonary tuberculosis. Medical research council investigation. Br Med J 1948; ii : 769-82

 [2] https://sciencetonnante.wordpress.com/2013/04/29/le-paradoxe-de-simpson

J'ajoute ici le commentaire déposé par "Les Vaxxeuses" sous une vidéo datant de 2013 et où je raconte une étrange histoire de cuti dans un collège en 1959.

https://www.youtube.com/watch?v=D2_g2N-3tAo&list=PL7ABMToU4aPlfa-kVbBTphJWvnGfPrWZz&index=1

 

Envisagez vous de cesser de pratiquer la censure dans les commentaires de votre blog ? Nous savons qu'il n'est pas facile pour un antivax d'être mis devant ses erreurs de raisonnement, mais à votre âge vous pourriez faire preuve d'un peu plus de maturité.
Voici ma réponse
Je viens de découvrir votre commentaire. J’avais d’abord décidé de ne pas vous répondre mais je vais finalement le faire. D’abord je n’ai jamais reçu sur mon blog un commentaire sous le nom de votre mouvement. Par contre, j’ai échangé patiemment pendant des mois et mêmes des années avec l’un des vôtres. Il intervenait sous le nom de ratio puis initiative rationnelle ou encore pilou. Je n’ai jamais refusé l’échange avec lui malgré ses méthodes déloyales et médiocres comme cela serait vérifiable sur le site «Initiative Citoyenne » par exemple ou d’autres encore. Il est aussi venu sur mon blog où nous avons échangé et, malgré ses procédés plus que contestables, je ne l’ai jamais censuré. Mais un jour, il y a posté plus de 30 fois le même commentaire d’une ligne dépourvue d’intérêt. Cette avalanche apparaissait comme provenant de pays différents et éloignés comme le Japon et le Brésil ou encore la Russie, l’Allemagne etc … Le tout posté à la même heure en moins de 30 minutes d’intervalle. J’ai jugé que trop c’était trop et que pour quelqu’un qui voulait soi-disant discuter sciences un tel comportement était inadmissible et pas très "mature" c’est le moins qu’on puisse dire ! J’ai alors supprimé non seulement ses commentaires mais l’article lui-même, ce qui fait qu’il a fait chou blanc quand il a voulu à nouveau se connecter et il a eu le culot de s’en plaindre comme vous le faites encore par votre commentaire !!!
Il y a 4 ou 5 ans j’avais assisté à l’Institut Pasteur de Paris aux Secondes Assises du vaccin. Après que Robert Cohen, le pédiatre provaccins bien connu, ait dit qu’il n’était pas toujours facile de répondre aux antivaccinalistes, un des directeurs d’un important producteur de vaccins dira « il nous faudra payer une centaine de jeunes pour aller sur leurs sites ». Je ne sais pas si vous êtes le fruit de cette proposition mais ce pourrait être ? Le niveau scientifique d’initiative rationnel était plus que nul, ce qui est logique car je ne pense pas que pour faire un tel "métier" ils choisissent les meilleurs chercheurs. En tout cas cela se voit mais il ne semblait pas suffisamment technique pour être capable de le voir lui-même. De plus, le directeur n’avait pas précisé pour y faire quoi sur ces sites antivaccinalistes mais il est clair que vos objectifs sont la décrédibilisation et la déstabilisation. Sur ce dernier point vous n’y parviendrez pas sur moi. Pour l’autre, je fais confiance aux lecteurs qui sont certainement capables de discernement. Je pense que ceux qui iront écouter la vidéo où je raconte le déroulement et les conséquences de cette séance de cuti sauront se faire un jugement sur le niveau de ma maturité par rapport à la vôtre.
Par vos excès et vos interventions pour le moins décalées par rapport à vos cibles vous vous être discrédités. D’ailleurs une vraie démarche scientifique n’a rien à voir avec attaquer les uns et les autres comme vous le faites. Vous auriez raison cependant si vous disiez que je suis antivaccinaliste, c’est à dire qui s’oppose au vaccinalisme qui est donc l’idéologie vaccinale qui, comme toutes les idéologies, est une muraille psychologique et mentale s’opposant à une réflexion rationnelle et désintéressée.
Bernard Guennebaud

 J'ai aussi placé ce commentaire :

"Les cyclistes grimpeurs aiment se confronter à un absolu, celui de la montagne. à la différence des sprinteurs qui, dans la plaine, aiment jouer des coudes. Il en va de même pour la recherche scientifique qui confronte le vrai chercheur à un absolu."

 

Bien entendu si "les vaxxeuses" veulent venir expliquer ici "mes erreurs de raisonnement" elles peuvent le faire, je me ferai un plaisir de leur expliquer plus en détails ce qu'elles n'ont pas compris et que "l'expertise médicale offcielle et internationale" n'a pas compris non plus.

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08 mai 2020

Éradication de la variole : il y a 40 ans !

 

 8 mai 1980 : la variole était officiellement proclamée éradiquée !

 

Voir aussi mon article sur le site de l'AIMSIB :

"Eradication de la variole : la désastreuse  vaccination des sujets contacts"

https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts

C’est aujourd’hui 8 mai 2020 le 40è anniversaire de la proclamation officielle de l’éradication de la variole au cours de l’Assemblée mondiale de la santé à Genève. Voici des extraits du communiqué de presse de l'OMS  [  3] :

Commémoration de l’éradication de la variole – un héritage chargé d’espoir pour la COVID-19 et d’autres maladies

8 mai 2020 
Communiqué de presse

Le 8 mai 1980, la Trente-Troisième Assemblée mondiale de la Santé a officiellement déclaré : « Tous les peuples du monde sont désormais libérés de la variole ».

Cette déclaration marquait la fin d’une maladie qui avait dévasté l’humanité pendant au moins 3000 ans, faisant 300 millions de morts rien qu’au XXe siècle.

La maladie a été éradiquée au terme d’une opération de 10 ans menée par l’Organisation mondiale de la Santé et à laquelle ont participé des milliers d’agents de santé dans le monde pour administrer un demi-milliard de doses de vaccin antivariolique.

Depuis 1980, l’investissement de US $300 millions consenti pour éradiquer la variole permet d’économiser chaque année bien plus de US $1 milliard à l’échelle mondiale.

S’exprimant lors d’une manifestation virtuelle organisée au Siège de l’OMS, à laquelle ont participé de grands acteurs de l’effort d’éradication, le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus a déclaré : « Au moment où le monde affronte la pandémie de COVID-19, la victoire de l’humanité sur la variole nous rappelle ce qu’il est possible d’accomplir quand les nations s’unissent pour combattre une menace sanitaire commune. »

« Les pays du monde se sont libérés de la variole en faisant preuve d’une incroyable solidarité et grâce à un vaccin sûr et efficace. La solidarité alliée la science ont apporté la solution. »

Lors de la manifestation, le Dr Tedros a présenté un timbre postal qui commémore la solidarité mondiale ayant sous-tendu l’initiative et les efforts des agents de santé qui en ont assuré le succès.

Conçu par l’Administration postale de l'Organisation des Nations Unies (APNU) en collaboration avec l’OMS, le timbre témoigne de ce que l’unité nationale et la solidarité mondiale peuvent permettre d’accomplir. De nombreux pays comme la Guinée, l’Inde, le Nigéria, les Philippines, le Togo et d’autres encore ont émis des timbres spéciaux pour soutenir et faire mieux connaître le Programme intensifié d’éradication de la variole lancé en 1967.

« Les leçons tirées de la variole sont utiles aujourd’hui pour faire face aux flambées épidémiques. Par exemple, le porte-à-porte pour la recherche active des cas est à la base du programme d’éradication de la poliomyélite et la vaccination en anneau des contacts aide à lutter contre la propagation de la maladie à virus Ebola. De même, la surveillance, la recherche des cas, le dépistage, le suivi des contacts, la quarantaine et les campagnes de communication pour couper court à la désinformation sont essentiels pour lutter contre la COVID-19 », a expliqué David Heymann, professeur d’épidémiologie des maladies infectieuses

Après l’éradication de la variole, l’OMS et l’UNICEF ont lancé le Programme élargi de vaccination, au titre duquel 85 % des enfants du monde sont vaccinés et protégés contre des maladies invalidantes.

La priorité, dans la perspective d’un vaccin contre la COVID-19, est que l’approvisionnement soit suffisant et que les personnes vivant dans des endroits difficiles d’accès soient vaccinées. La réticence face à la vaccination est un problème important à résoudre pour endiguer l’épidémie. L’accès à des informations exactes sur la santé publique est primordial pour que les gens puissent se protéger et protéger les autres.

Pour commémorer de manière permanente, et non tous les 10 ans, l’éradication de la variole et les enseignements qui en ont été tirés à l’échelle mondiale, l’OMS invite les musées, les organisateurs, les concepteurs et les curateurs d’expositions ainsi que les associations à imaginer une exposition d’immersion, interactive et didactique sur le thème de la variole et de sa pertinence pour la COVID-19 et la sécurité sanitaire mondiale.

L’exposition, qui sera dévoilée dans le courant de l’année, aidera les gens à mieux comprendre la santé publique et leur donnera des clés pour se tenir informés et se protéger durant une pandémie.

Dates d’éradication de la variole

Le 9 décembre 1979, une commission mondiale a certifié que la variole avait été éradiquée et cette certification a été officiellement acceptée par la Trente-Troisième Assemblée mondiale de la Santé en 1980."

Le 8 mai 2010 fut le 30è anniversaire pour lequel il y eut au moins une cérémonie commémorative à Genève avec l’inauguration d’une statue  [2] :

 

 

Statue_variole_30_

 

 Extraits des commentaires sur cette statue [3]

"L'éradication de la variole montre qu'avec une forte résolution mutuelle, un travail d'équipe et un esprit de solidarité internationale, des objectifs ambitieux de santé publique mondiale peuvent être atteints", a déclaré le Dr Margaret Chan, Directrice générale de l'OMS.

 

"La statue nous rappelle l'importance d'une telle réalisation et montre le pouvoir de la coopération internationale en matière de santé pour faire du bien grand et durable."

 

« La statue en bronze coulé et en pierre représente quatre personnes, dont une fille sur le point d'être vaccinée au bras. La statue rend hommage à tous ceux qui ont été impliqués dans la campagne d'éradication, y compris les gouvernements, les travailleurs de la santé, les organismes donateurs, les organisations non gouvernementales, les entreprises commerciales et les chefs de village qui ont soutenu la vaccination de leurs résidents et fourni de la nourriture et un abri à de nombreux occasions aux équipes de vaccination.

La statue se concentre sur la main de l'agent de santé qui effectue la vaccination avec l'aiguille bifurquée récemment inventée1. Les vaccinateurs et le personnel de terrain ont été à la base du programme", a déclaré le Dr Donald A. Henderson,…

 

Les membres de l'équipe d'éradication assistent à la cérémonie

L'ancien Directeur général de l'OMS, le Dr Halfdan Mahler; l'ancien directeur de l'éradication de la variole à l'OMS, le Dr Donald A. Henderson; les membres de l'ancien comité d'éradication de la variole; personnel du Siège et des bureaux régionaux de l'OMS; donateurs de statue; et des personnes qui ont participé sur le terrain à des campagnes de vaccination antivariolique ont assisté à la cérémonie. »

"L'éradication de la variole "nous a tous incités à réfléchir non seulement à l'éradication d'une maladie, mais à la manière dont cette expérience peut nous aider à lutter plus efficacement contre d'autres problèmes de santé avec le même enthousiasme, l'optimisme et le travail acharné qui ont caractérisé la croisade réussie contre la variole, "a écrit le Dr Halfdan Mahler, ancien Directeur général, à l'occasion de la signature du document en 1980 qui déclarait que la variole avait été éradiquée."

L'évolution des stratégies

"La stratégie de base comprenait deux volets: des programmes de vaccination de masse soigneusement surveillés pour atteindre 80% de la population et une nouvelle approche de la prévention des maladies - surveillance et confinement. Cela a nécessité des rapports hebdomadaires sur les cas de variole de toutes les unités de santé avec des équipes spéciales pour enquêter rapidement sur les cas et les épidémies."

"Facteurs de succès

 

La poursuite de la recherche, l'innovation technique et l'adaptation de la stratégie du programme aux circonstances locales ont été des facteurs essentiels au succès de l'effort d'éradication. Les innovations du personnel du programme qui ont affecté la politique globale du programme comprenaient des innovations progressives dans la stratégie de surveillance et de confinement, l'utilisation de cartes d'identification de la variole sur les marchés et des recherches spéciales de maison en maison, et des techniques pour isoler les patients dans leurs maisons, villages ou dans des composés spéciaux .

 

Les études épidémiologiques effectuées par le personnel sur le terrain ont montré que la variole ne se propageait pas aussi rapidement que le suggéraient les manuels. Ainsi, la surveillance et le confinement ont fonctionné plus efficacement que prévu. L'immunité vaccinale s'est avérée suffisamment durable pour que des vaccinations répétées ne soient pas nécessaires au cours du programme."

 

 

[1] https://www.who.int/fr/news-room/detail/08-05-2020-commemorating-smallpox-eradication-a-legacy-of-hope-for-covid-19-and-other-diseases

[2]  https://www.who.int/csr/disease/smallpox/en/   (attendre quelques secondes pour voir la statue à la place de la première image)

[3] https://www.who.int/mediacentre/news/notes/2010/smallpox_20100517/en/

 

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13 avril 2020

Covid19 : dépister, isoler, traiter !!!

 

Voici des extraits d'un article tout à fait intéressant et d'actualité.

CRISE SANITAIRE

Avec sa gestion de court terme, « le gouvernement affaiblit notre capacité collective à lutter contre le virus »

PAR  10 AVRIL 2020

https://www.bastamag.net/test-systematique-depistage-immunite-infection-temps-de-travail-contamination-sous-traitant-CHSCT?fbclid=IwAR2jNkzNKZPUxvv6Q17E5sQkTlGHNKsVtco0c--gfJ8UFQliJ9WHqmvToXs


Le contenu du  site basta d'où cet article est extrait est sous   contrat   Creative Commons

Absence de dépistage systématique, ce qui empêche chacun de savoir s’il est contaminé pour s’isoler, possibilité de faire travailler des salariés 60 h, au risque d’affaiblir leurs défenses immunitaires, absence de moyens pour les soignants… Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l’Inserm et spécialiste des questions de santé au travail, est très sévère vis-à-vis de la gestion à court terme de la crise par le gouvernement. Entretien.

 Vous avez travaillé avec les pionniers de la lutte contre la tuberculose, dont les travaux mettent en évidence l’importance cruciale du dépistage et questionnent la stratégie actuelle du gouvernement français. Il est urgent, dites-vous, de mettre en place une politique de test systématique, notamment pour les gens obligés de travailler. Pourquoi ?

Annie Thébaud-Mony : Dans la lutte contre les maladies infectieuses, la stratégie cohérente consiste à tester le plus rapidement possible les personnes malades. Pour l’épidémie qui nous préoccupe actuellement, celle de Covid-19, cela permet de savoir très vite si la personne est contaminée ou pas. On peut alors entreprendre d’identifier – en s’appuyant d’abord sur le malade lui-même, mais aussi sur les médecins généralistes et les médecins du travail – les personnes avec qui le ou la malade a été en contact les jours précédents, les tester, voir ceux qui sont positifs, et les mettre immédiatement en situation de confinement.

Les autres, ceux qui ont été testés négatifs, peuvent continuer à circuler librement. De la même manière, une politique de test systématique devrait être appliquée dans les lieux de travail, dès qu’une personne présente des symptômes liés au covid-19. Ceux qui sont contaminés devraient aussitôt être confinés, déclarés en accident de travail, et indemnisés à 100 %. Leurs collègues pourraient continuer ou reprendre le travail en étant sûrs de ne pas être contaminés. Malheureusement, ce n’est pas le choix qui est fait par les entreprises, ni par l’État français. Pour le moment, on teste les gens une fois qu’ils sont à l’hôpital, dans un état déjà très grave.

Quelles seront les conséquences de cette absence de dépistage systématique ?

Cela démultiplie le nombre de personnes contaminées. On se retrouve avec des gens contagieux, sans qu’on le sache nécessairement, pendant deux jours, cinq jours, voire 21 jours, puisque nous n’avons pas, pour le moment, de vision claire sur la durée pendant laquelle on reste contagieux avec ce virus. Si on prend l’un des premiers malades identifiés en France, à Creil, dans l’Oise, il a d’abord été soigné chez lui à Crépy-en-Valois sans être testé, et donc sans qu’aucune précaution ne soit prise. Il a ensuite été soigné à l’hôpital de Creil où aucune précaution n’a été prise non plus. Puis il est parti à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, en état de décompensation respiratoire déjà élevée.

Il a finalement été testé la veille de sa mort, après avoir contaminé tout son entourage, les agents de l’hôpital de Creil, les ambulanciers qui ont assuré son transfert, etc. À Creil, ils ont établi que, en une semaine, entre 100 et 200 soignants avaient pu être au contact du malade ! Si un généraliste avait pu le faire tester dans les premiers jours, on aurait pu prendre des précautions immédiatement, et éviter de nombreuses contaminations, notamment parmi les soignants.

Une politique de dépistage systématique permettrait de n’arrêter que les travailleurs contagieux, avec ou sans symptômes. En plus de limiter la propagation du virus, cela réduirait le stress des salariés, parfois intense. À raison d’ailleurs : plusieurs personnes sommées de poursuivre leur travail sont mortes du covid-19 ces dernières semaines.

Est-ce qu’il y a une particularité française dans la gestion de la crise ?

J’insiste : pour les maladies infectieuses, il faut dépister, isoler et traiter, on sait cela depuis très longtemps. C’est ainsi qu’on arrête la chaîne de contamination. En refusant de se mobiliser dans ce sens, c’est comme si la France décidait que les 50 ans d’expériences et de luttes contre les maladies infectieuses n’avaient aucune valeur, aucun sens. Je trouve que c’est terrible. La carence de réactifs, qui manqueraient selon le gouvernement pour fabriquer des tests, est une explication qui ne me satisfait pas.

Nos dirigeants avancent là une raison technique, alors qu’ils ont clairement fait un choix stratégique : le choix de ne pas tester. Les laboratoires privés et les laboratoires vétérinaires ont dit très tôt qu’ils pouvaient se mobiliser pour fabriquer des tests. L’État aurait aussi pu réquisitionner Sanofi et d’autres entreprises pharmaceutiques. On aurait eu très rapidement les millions de tests dont nous avons aujourd’hui tellement besoin, notamment pour protéger nos soignants.

Posté par BernardGue à 10:56 - Commentaires [0] - Permalien [#]